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Bodhidharma

Bodhidharma est un des maîtres fondateur du Zen qui dépasse de loin des moralistes, les puritains, les prétendues bonnes gens, ceux qui vous veulent du bien. Il a touché le fond même du problème.

À moins que la conscience ne se développe en vous, toute votre moralité est fausse, toute votre culture n'est simplement qu'une mince pellicule qui peut être détruite par quiconque. Mais lorsque votre moralité est issue de votre conscience et non le fruit d'une certaine discipline, alors c'est une chose tout à fait différente. Alors dans chaque situation vous répondrez à partir de votre conscience. Et quoi que vous fassiez sera juste.

La conscience ne peut pas générer le mal. C'est l'ultime beauté de la conscience, ce qui émane d'elle est simplement beau, est simplement juste, et cela sans aucun effort et sans aucune pratique. Aussi, plutôt que d'élaguer l'arbre, coupez ses racines. Et pour couper les racines, il n'y a pas d'autre méthode que celle-ci : Etre vigilant, être méditatif, être conscient.

Osho



Il est dit que Bodhidhama est originaire du Sud-Ouest de l’Inde, de famille princière, qu’il a « traversé monts et mers » pour porter le dharma en Chine.
Il arrive en Chine en 527 durant la dynastie Liang (502–557) et a avec l'empereur Wudi une entrevue restée célèbre :
Lorsque l'empereur lui demande combien de mérites il a engrangés par la construction des monastères et par la copie des soutras, Bodhidharma répond : « Aucun mérite ».
L’empereur : « Quels sont les vrais mérites ? » Bodhidharma : « La sagesse pure est merveilleuse et parfaite, son essence est vide et paisible. De tels mérites, on ne peut pas les acquérir par des méthodes mondaines. »
L’empereur : « Quel est le sens suprême de la noble vérité ? » Bodhidharma : « La vaste vacuité sans noblesse ».
L’empereur : « Qui est devant moi? » Bodhidharma : « Je ne sais pas »