meditationfrance, méditation, tantra, connaissance de soi

Gregory Mutombo

Pour la rédaction de Meditationfrance, Patricia Menetrey a rencontré Gregory Mutombo à Paris pour une interview.

Le Feu de l’esprit, dernier livre de Grégory Mutombo, publié aux éditions Tredaniel, démonte avec précision les nombreux mécanismes de l’égo, en les repérant, les nommant et les identifiant d’une manière claire et efficace. Cette démonstration au scalpel, d’une écriture puissante et inspirée, met en lumière nos mécanismes de défense et de survie. Nos vieux schémas sont exposés en pleine lumière. Il peut s’opérer alors une prise de conscience rare pour un chercheur authentique. Comme une invitation à vivre libre de nos attachements à tout ce qui n’est pas le Réel
Ce livre est donc un précieux mode d’emploi. Toute personne sincère y trouvera une vision nouvelle lui permettant d’en finir avec les voies dites spirituelles qui sont trop souvent contraignantes, voire épuisantes et finalement inutiles.
Et si le chercheur de vérité osait enfin retrouver sa souveraineté dans la jungle ardue du monde des enseignants, gourous, et maître à bien penser, pour accéder à sa propre réalisation en abandonnant la crispation de sa quête afin de rejoindre en toute innocence la perfection qu’il incarne de toute éternité ?

Rencontre avec l’auteur Gregory Mutombo
A Paris, novembre 2018

Patricia Menetrey : Dans ton livre tu démontres de manière brillante et radicale nos fonctionnements. Quels sont les outils que tu mets en place afin de débusquer dès l’instant de leurs mises en oeuvre, les nombreux pièges que nous joue l’égo ?

Nous pourrions dire que ces mécanismes sont antérieurs à la naissance. En acceptant de s’incarner dans ce monde, nous acceptons de prendre avec nous tout un conditionnement, nous en acceptons les mécanismes, nous acceptons une manière d’adhérer à une vision commune, nous acceptons des jeux de rôles. Le piège étant de nous prendre pour le rôle que nous jouons. Tout l’enjeu de cet itinéraire humain terrestre, est de commencer à prendre conscience, à observer ces rôles que nous jouons, donc à nous réveiller, et ainsi de nous en désidentifier. Les observer ne suffit pas pour s’en détacher. Il y a un temps qui suit l’observation, jusqu’à enfin réaliser qu’ils ne sont pas notre identité. Avant de réellement pouvoir s’en détacher, il faut concevoir que ce rôle auquel on a donné tant d’importance, ne nous est, en vérité, pas utile. Tant qu’une partie de nous croit encore que ces rôles, et ils sont multiples : le fils, le père, le bon employé, la bonne personne etc.…tant que nous continuons à croire que ces rôles servent notre quête d’unité, c’est à dire à notre aspiration à nous rapprocher des uns et des autres, tant que cette croyance persiste, nous conserverons actifs ces comportements.
Dans la psyché humaine est ancrée profondément cette croyance de la nécessité de jouer un rôle pour se rapprocher de l’autre. Le bon enfant afin de plaire à sa mère, le bon voisin conforme aux attentes pour être intégré à la communauté… ainsi de suite. C’est seulement au moment où nous percevons tout cela, que nous incarnerons notre unicité, et qu’alors nous réalisons l’unité. A cet instant même nous cesserons d’alimenter ces rôles-là.
« Oui, je joue ce rôle, je désire m’en défaire mais je n’y arrive pas ».
En fait, cela demande un courage extraordinaire, pas simplement une intention dilettante ou ponctuelle. Cela demande aussi de voire l’inutilité véritable de ces rôles auxquels nous avons donné tant de pouvoir.
Est-ce que cela se réalise dans le temps ? Oui.
Dès lors, afin de s’en défaire, il devient nécessaire de bien comprendre qu’ils sont inscrits, engrammés dans chacune de nos cellules, inscrits dans le corps. Ce que nous avons accepté de rendre réel, de rendre vrai, doit être démonté. Cela implique de la patience, et surtout de l’humilité. L’humilité est la meilleure amie de la patience, il faut également accepter parfois de trébucher.
Dès lors que vous vous croyez arrivés quelque part, dès lors que vous vous dites « ça y est, j’ai vu » cela signifie que vous n’y êtes pas, que vous n’avez rien vu. Vous n’avez peut-être qu’effleuré la surface du masque. Il vous manque encore d’aller déprogrammer, déconnecter comme des filaments, jusqu’à parvenir au tout premier et enfin sortir de l’ombre de la caverne.
L’humilité est notre meilleure alliée. Se dire ok j’ai peut-être vu, mais débusquer, identifier nos jeux ne signifie pas encore avoir réalisé notre nature véritable. L’humilité c’est de se dire je vais faire de mon mieux pour plonger dans ces ombres, plonger dans cette idée première qu’il fallait me maintenir dans une posture pour préserver mon identité.
Alors que voit-on ? Tant qu’il n’y a pas de reconnaissance de cette unicité, ici et maintenant, tant qu’il n’y a pas acceptation de la perfection de ce que nous sommes maintenant, nous retomberons dans ces rôles. Vouloir exister dans le regard de l’autre signifie qu’il y a un renoncement à être la perfection de ce que nous sommes ici et maintenant.
Il est furieusement tentant de croire que nous devons absolument jouer un rôle particulier pour se rapprocher d’autrui, dans les tentations à séduire l’autre par l’apparence. L’apparence n’est jamais la vérité. 

L’outil dont il est question est vigilance, humilité et la reconnaissance inconditionnelle de la perfection de qui nous sommes.
Ce que je dis là est insupportable pour l’intellect, qui dit : « mais non regarde moi, vois tous les défauts dont je suis affublé, comment je pourrais-je ici et maintenant reconnaître ma perfection ? ». Sauf que s’il ne la reconnaît pas, l’égo va vouloir cacher ses imperfections donc il va commander à ses voiles, à ses masques, d’agir pour se dissimuler, puisqu’il se juge imparfait. Dès lors qu’il se juge, il s’emprisonne, il se masque, il se voile à autrui. En se dissimulant il retombe dans ses prisons. Si l’égo pense qu’il est plus intéressant de vivre dans ce monde masqué et dissimulé, il retombe inévitablement dans ses errements antérieurs.

Ce processus vient nous chercher dans nos entrailles très profondément, car il est tellement tentant de souscrire à ce que nous dit le juge intérieur : « tu n’es pas assez bien, tu n’es pas à la hauteur, tu n’es pas assez lumineux. Si tu étais quelqu’un de spirituel, tu n’aurais pas telle pensée, telle idée, telle résistance » A chaque fois il y a une sorte de requête envoyée par cette mémoire de séparation et qui va aller chercher un rôle, un masque, un voile dans l’idée de préserver l’existant.
Les processus que je propose sont toujours une mise à nu, un dépouillement personnel et non un développement de la persona, du masque.
C’est la raison pour laquelle il faut accepter un temps de vulnérabilité, accepter que cet égo, l’idée d’un soi séparé des un et des autres, que cette idée soit mis au service et non plus être aux commandes. 

Tu dis aussi que la quête est inutile, puisque tout est déjà là. Sans un commencement de quête, comment puis-je réaliser que cette perfection recherchée est déjà présente.

Je ne dis pas de la quête qu’elle est totalement inutile, je dis qu’elle est utile afin de réaliser son inutilité, donc elle sert à ça.
Comme un poisson qui chercherait l’eau dans laquelle il baigne. Jusqu’à ce qu’il réalise que l’objet de sa recherche ne l’a jamais quitté. Il peut la chercher des milliers d’années, s’épuiser. Tant que l’on cherche hors de soi cette unité, qu’importe le nom qu’on lui donne, amour, objet de réalisation, il y a une sorte d’épuisement, de découragement : « comment ? Voilà X temps que je chemine, que je cherche et rien n’a changé ! » . Comme si les efforts produits devaient me rapprocher d’un objectif. L’objet de la quête ne m’a jamais été enlevé. Réaliser cela : l’immédiate proximité de l’objet recherché.
Notre quête finalement sert à cela : s’en rendre compte. C’est terriblement dérangeant comme concept pour l’intellect qui se dit : «  si tout était déjà là, pourquoi je n’ai rien senti, rien vu, rien capté ? ». S’installe un sentiment d’incapacité, une chose si simple et pourtant inaccessible. C‘est donc bien en cessant de chercher ce qui ne nous a jamais été enlevé, en cessant de chercher un lieu qui serait celui d’un hypothétique espace d’amour, de l’unité, que l’on en réalise l’immédiate proximité.
Le sous titre de mon livre est «  l’ultime effort est de n’en faire aucun. » Mais avant d’arriver à cet ultime effort il y a toute une somme d’effort à subir pour cesser de chercher, de vouloir améliorer l’existence, de vouloir rejoindre un hypothétique endroit qui serait le lieu de l’unité, de la réalisation de l’amour.

« Le feu de l’esprit » titre de ton livre, serait-il un feu qui brûle tout ce qui n’est pas le Soi ?
Ce feu est-il l’éveil ? Est-ce que tu te définis comme un éveillé ?

Je ne peux parler que depuis ma propre expérience, je ne sais absolument pas ce qu’est l’éveil. (Rires...)
Je n’ai pas connu d’avant et d’après. Je ne sais donc pas ce dont parlent les personnes quand elles parlent d’éveil. Il semblerait même qu’il y ait des catégories dans l’éveil, l’éveil total, l’éveil partiel, qu’il y aurait des grands éveillés, des petits éveillés. (Rires…)
Lorsque je suis dans mon lit le matin et que je m’éveille, je n’ai pas le sentiment qu’il y ait des strates. On peut mettre plein de choses, dans ce vocable-là, chacun y mettant ce qu’il veut, ce qu’il entend. Est-ce que l’éveil de l’un correspond à l’éveil de l’autre ? Je n’en ai aucune idée. La seule réalité qui soit, c’est le vécu. J’entends parfois des personnes déclarer voilà, j’ai vécu l’éveil total. Cela m’interpelle, cela signifie que la personne est en mesure de tout voir, puisque les yeux de la conscience se sont ouverts ! Cela demande une outrecuidance, un orgueil inconsidéré pour revendiquer une telle réalisation.
Est-ce que le corps-là, qui sert de haut parleur, ce corps qui prononce cette phrase : « j’ai réalisé l’éveil total  » est au courant ? Ce corps qui au fil des années commence à s’avachir, à rouiller au niveau des articulations, à signaler des disfonctionnements ? Est-ce que cette vision est intégrée pour lui ?
J’ai rencontré des personnes revendiquant l’éveil total et sursauter dans un couloir obscur au passage d’une simple présence. Le corps qui sursaute, c’est donc bien qu’il a peur ce corps-là. Si non, d’où lui vient cette frayeur ? S’il sursaute de frayeur, c’est donc bien qu’il est exclu de cette totalité. Un corps qui sursaute de peur est-il possiblement dans un processus de non séparation ?
Dans ce championnat du monde de la spiritualité, cet objectif de l’éveil crée une immense frustration. C’est devenu le nouveau Graal inaccessible, je veux l’éveil, je veux l’éveil !!! Qu’est-ce que l’éveil si non un truc nouveau à raconter, un nouveau désir de l’égo.
Je ne sais pas ce qu’est l’éveil. Je n’en ai aucune idée. J’aime à dire que celui qui parle de son propre éveil, et bien, continue à dormir et c’est très bien comme ça. Le seul objectif sur terre est celui d’aimer, à aucun moment sur terre nous ne voulons faire autre chose que d’aimer, sans jugement, sans condamnation, sans désir d’être un sauveur. L’amour est là depuis toujours. Tout le monde connaît la merveilleuse sensation d’aimer mais également les sensations de conserver ou de nourrir de vielles rancunes, de la colère ou de la haine.

Le feu de l’esprit

Pourquoi alors ne faisons nous pas le choix de demeurer dans l’espace du cœur ? Que nous manque-t-il donc ? L’innocence ?

Nous sommes tous des êtres dotés d’un libre arbitre, donc nous avons donc tous la possibilité de faire un choix, le choix d’une expérience en apparence séparée. C’est à dire se donner la sensation d’une division avec le Créateur, avec les uns et les autres, avec nos frères et sœurs. Beaucoup se sont pris au jeu en donnant tant de réalité à ce jeu, à ce décor, qu’ils ont plus cru à la réalité de celui-ci, qu’à l’amour lui-même. La pierre d’achoppement de cette humanité, là où nous en sommes aujourd’hui, est donc de se poser la vraie question : est-ce que je veux encore cela, cette expérience de la séparation illusoire, ou est-ce que j’aspire à retrouver ce que je sais au fond de moi, être la vérité.
Beaucoup me disent : ah ! Je me sens décentré, désaxé, à côté de ce que je suis, j’aimerais tellement être centré.
Comment peux-tu dire que tu es décentré, si tu ne me parles pas depuis un point de référence qui est le centre ? Tu ne peux dire que tu es décentré que parce que tu connais le centre. Que tu expérimentes un espace qui te tire vers l’extérieur est une chose, mais depuis un espace qui ne l’est pas, tu ne le connaitrais pas. C’est un appel à ramener toutes ces extensions à la maison. Il n’y a rien à recentrer. Comment peux tu dire que tu n’as jamais senti l’amour ? Celui qui prononce ces paroles parle d’un espace qu’il connaît forcément déjà.
Une personne qui n’aurait jamais expérimenté l’amour serait incapable d’en parler.

Lorsqu’on épluche les dossiers individuels, on voit en réalité que les choses sont infiniment plus simples qu’elles n’y paraissent. Lorsque les situations personnelles sont relatées, l’égo ou le mental adorent en faire une difficulté, un cas particulier. Je vois souvent des personnes persuadées que leur cas, leur situation vibratoire, émotionnelle est beaucoup plus difficile que celle du voisin, ou que celle des personnes qui apparemment auraient vécu l’illumination ou l’ éveil. Cette simple croyance là isole, renforce le sentiment de séparation et conditionne tout le reste.
Lorsque j’entends « moi, mon mental est très fort  » qu’est ce que cela signifie ? Que tu as mesuré le mental des autres ? Que tu l’as comparé au tien, en valeur, en intensité ? Cela n’a pas de valeur, pas de sens. C’est juste un auto-renforcement du personnage afin de justifier ses parts de résistances.

Réaliser que nous ne sommes pas séparés, ni différents en essence, cesser de croire à cette histoire de séparation, c’est réaliser que tout ce que les autres ont vécu sur ce chemin, tout ce qu’ils ont rendu réel, que tout cela nous est directement accessible.
Si éveil il y a, la seule réalisation serait d’aimer.

Interview de Patricia Menetrey - visitez sa page web sur Meditationfrance


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