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La communication dans l’amour universel avec le végétal

Didier Thiellet

par Didier Thiellet

Mes premiers contacts avec le végétal.

Mon contact avec la nature verte n’est pas neuf puisque fils de fleuriste j’ai baigné très jeune dans les odeurs colorées de pétales et de feuilles. La pension que j’ai intégrée à huit ans faisait corps, heureusement pour moi, à l’école d’horticulture et à la forêt qui entouraient le village. Ces deux lieux furent pour moi un refuge et une accalmie qui soulageaient la dureté des frères jésuites et des murs de la pension. À l’époque, ma perception de la nature ne prenait pas en compte le vivant de celle-ci. Ce n’est que beaucoup plus tard que ce vivant me devint conscient.

Après plusieurs expériences dites d’éveil et ma recherche sur le manifesté du vivant corporel j’allais rencontrer le phénomène de l’unité. Déjà à mes vingt-six hivers un ami thérapeute me fit part de son contact avec les esprits de la nature. Plus tard un autre ami, « pranique » celui-ci, Gabriel Lesquoy, m’avait partagé son échange avec les plantes depuis qu’il se nourrissait de lumière. J’avais même perçu le bonjour d’une plante en me baladant dans une rue de Kaysersberg en Alsace. Pourtant, je ne me doutais pas jusqu’où cette communication pouvait aller. C’est un sapin encore avec ses racines, acheté pour Noël qui allait nous initier, ma compagne et moi, à cet échange dont la raison peut douter et qu’il faut expérimenter et étudier pour comprendre dans quel cadre cette communication se situe.

Le copain sapin.

Nous nous sommes choisis sur la place du marché de Mulhouse. Sa petite hauteur d’une cinquantaine de centimètres convenait à notre besoin de fête, nous ne nous doutions pas de sa grandeur. Voilà que ce petit bout de chou allait nous raconter des histoires, histoires que ma compagne et moi allions entendre et percevoir sans même nous concerter.

Ce qui veut dire que nous avons perçu les mêmes informations, entendu les mêmes mots que l’énergie du copain sapin nous communiquait. C’était quelque peu surprenant au départ. Même à des distances conséquentes nous sentions sa présence et percevions sa communication. Nous aimions échanger nos perceptions pour vérifier à quel point elles étaient semblables. A chaque fois, elles étaient très proches ou complémentaires. La méfiance commença à nous quitter pour faire place à une communication contrôlée.

Ainsi, un jour où j’installais notre arbre de Noël en hauteur sur le balcon, je perçus qu’il n’était pas complètement tranquille à cette place, mais je décidais de le laisser là. Le lendemain, le vent s’était engouffré sur le balcon et ma compagne avait été alertée par notre hôte qu’il avait peur de tomber. Ceci est pour l’exemple, mais nous avons eu des dizaines d’échanges de ce genre depuis avec notre copain sapin.

La relation entre la connexion avec le manifesté du vivant corporel et le vivant de la nature.

Mon voyage de vie au travers du théâtre, la thérapie, la méditation et la communication intuitive m’avaient amené à percevoir chez autrui ce que beaucoup n’arrivaient pas à percevoir avec conscience. Quand ce voyage s’allia avec mon apprentissage des dimensions de la psychologie quantique, ma perception allait s’orienter vers la découverte d’une relation entre toutes les formes du vivant. Ainsi je me suis aperçu qu’en allant dans ce vivant corporel et en connectant l’unité de ce manifesté il se passait un échange aussi précis et large qu’avec mes frères et sœurs humains. De plus j’allais découvrir la simplicité de cette communication et l’étendue de l’amour inconditionnel qu’elle englobait. Une situation cocasse avec mon ami Gilles Cherix que vous pouvez découvrir avec cette vidéo, me confirma ce fait.

Pour avoir accompagné plusieurs personnes à connecter ce manifesté du vivant corporel à plusieurs niveaux, je décidais de vérifier cette communication subtile avec l’unité par une journée de partage et de cours avec certains. Par cette façon, j’ai pu me rendre compte du bien-fondé comme des limites de ce que je suis en train de vous raconter.

Mon expérience dans la communication dans l’amour universel avec le végétal.

À partir de ces expériences, je complétais mon étude en choisissant de communiquer avec exclusivement une ou deux plantes pendant plusieurs jours. Ce que j’ai rencontré alors et que je rencontre encore est une connexion directe à l’amour universel ponctuée de beaucoup de sagesse, de bon sens, de reconnaissance et d’intelligence. Je vous partage une partie de cette étude par ces vidéos sur You Tube.

le vivant

photo unsplash.com

D’une communication unilatérale à une communication partagée.

Pour avoir, lors de plusieurs stages, expérimenté le fameux bénéfice de l’énergie et de la force des arbres en enserrant leur tronc dans mes bras, je peux témoigner aujourd’hui qu’il existe une communication plus partagée que nous pouvons vivre avec nos amis enracinés, plantes comme arbres. La plupart des techniques de communication avec le végétal que j’ai rencontré se cantonnent à un sens unique réduit à une utilisation du végétal voire une simple consommation basée sur le savoir de ses propriétés. Le vivant est beaucoup plus subtil.

Le végétal m’a appris être fatigué par les humains qui le prend trop souvent comme objet. J’ai reçu cette information par mon philodendron puis des arbres, qui m’ont tous demandé de partager aux humains mes expériences sur cette communication subtile.

Je suis persuadé que l’apprentissage de cette communication qui est en fait une communion (comme union) dans le respect et la reconnaissance du vivant peut nous permettre de vivre avec plus de sensibilité et de bon sens sur notre planète autant entre nous qu’avec tous les occupants qui participent à son équilibre. Les arbres, les plantes ne marchent peut-être pas, mais ils tiennent debout comme nous. Et comme l’a écrit l’ingénieur Wohlleben dans son livre : « La vie secrète des arbres », ils parlent aussi entre eux. Chaque forme dans notre univers apporte par sa fonction son pendant dans l’équilibre de vie.

Pour bien comprendre cette communication subtile entre les formes vivantes de la nature.

Déjà, prenez bien en compte que vous êtes vivant au-delà de votre pensée, de vos concepts et croyances. Ainsi quand vous regardez une quelconque forme de vie, plusieurs fonctionnements en vous vont s’activer.

Le premier sera vraisemblablement celui de votre activité mentale qui fera toute une série d’association avec les repères conscients que vous pouvez avoir et que nous transformons très souvent comme vérité et seule vérité.

Ce qui est faux, puisque votre corps va aussi activer ses perceptions qui elles aussi ont leurs associations de sensations, émotions, croyances inconscientes, vécus émotionnels, mémoires… Ces perceptions sont rarement entendues spontanément par l’intellect et sont même la plupart du temps refoulées avant même d’avoir atteint son conscient.

Si vous laissez défiler toutes ces associations dans votre conscience intellectuelle mais surtout au travers votre corps, alors vous arriverez comme moi à l’état sans état où le tout communique avec le rien. Pour moi c’est le pur amour où tout se rencontre et existe jusqu’au profond silence.

Apprendre à communiquer avec le végétal – une ouverture au soi.

Attention la communication que j’évoque ici, ne consiste pas juste à parler à vos plantes, leur changer la terre, les arroser. Elle consiste aussi à les entendre dans ce qu’elles nous disent personnellement. Cette communication telle que je l’ai rencontrée s’apprend. Elle demande à développer la capacité d’être canal à travers son vivant corporel puisque c’est ce vivant qui est connecté avec le vivant de la nature. Dans une certaine mesure, c’est une forme de développement personnel parce qu’elle demande d’accepter d’être touché, transporté, d’être un avec. Dans ce que j’ai pu expérimenter, ce que je nommerais le « communiant » avec une plante peut percevoir des vécus émotionnels personnels désagréables qui viennent à sa conscience.

Ce fait n’est absolument pas étonnant vu que pour pouvoir communiquer avec ce que je qualifierais « l’unité », il est important d’être disponible et ouvert. Ainsi, si une perception est retenue en soi et gêne la communion, elle s’active naturellement pour se délester afin d’ouvrir l’échange. Une fois que l’émotion est passée, cela procure beaucoup de bien et de liberté.

Le phénomène d’épuration peut se passer de soi-même au végétal comme le contraire. L’arbre ou la plante connaissent aussi des difficultés de vie. Quand nous nous branchons à l’une ou l’autre, cette difficulté peut être canalisée dans nos propres perceptions. A chaque fois que je me suis laissé vivre cette expérience, j’ai remarqué que l’énergie circulait mieux ensuite dans le végétal. J’ai toujours senti à la suite un remerciement et une reconnaissance. Quand j’exprime le fait que cette communication draine beaucoup d’amour, ce ne sont absolument pas des mots en l’air.

Ce n’est pas obligatoire, mais la communion s’expérimente souvent après une forme d’épuration.

Le subtil du vivant.

J’ai appris que le vivant corporel pouvait se séparer en quinze niveaux différents et que ces différents courants de vie communiquaient entre eux et pouvaient impliquer différemment nos parties corporelles. Par exemple, il était possible de percevoir de la joie dans une partie de son corps et de la tristesse dans une autre ou encore une sensation de brûlure quelque part et de la légèreté autre part.
Comprenez que le vivant est vivant, il ne s’organise pas autour de nos désirs ou de notre volonté, mais autour de ce qu’il a besoin pour nous faire vivre au regard de nos croyances inconscientes.
Pour résumer, la vie s’exprime à travers plusieurs courants de vie et de façon différente dans nos parties corporelles.

J’allais découvrir que ce qui fonctionne pour l’homme fonctionne aussi pour le végétal. Ainsi, si vous vous connectez par exemple aux racines, les informations ne seront pas les mêmes que si vous vous connectez à l’écorce du même arbre ou encore à la sève de la même plante. Développer la capacité de connecter le végétal et soi-même, là où la vie est, développer sa capacité à reconnaître et à laisser circuler toutes ces informations constitue justement toute la richesse de cette communication complexe et très simple à la fois.

Souvent l’arbre ou la plante avec qui je me connecte me propose de ne rien vouloir de particulier, mais de me laisser simplement guider par ce qui se passe. Malgré tout, cette connaissance des niveaux et du scanning aide beaucoup à préciser la communication qui est comme un langage naturel à saisir.

C’est cette capacité à être libre, à se laisser traverser par l’information émotionnelle ou mentale qui demande une forme de découverte de soi et du soi. Pour cette raison, tous les stages week-ends sont couplés avec certains sous-modules de la formation internet : « Surfez votre vie » qui offrent des vidéos, des PDF, un suivi via les commentaires, une séance individuelle par Skype et un atelier par Skype qui peut parfois être couplé à la séance ou suivi en groupe

Cette disposition permet de :
- reprendre des exercices abordés pendant le week-end afin de les intégrer,
- avoir des moyens de s’exercer, se repérer
- être supervisé,
- apprendre à son rythme,
- organiser sa révision des exercices,
- acquérir des moyens d’épurer et simplifier son propre ressenti.

Où pouvez-vous suivre le premier stage de la formation : « Apprendre à communiquer dans l’amour avec le végétal » ?
Régulièrement en Alsace, mais aussi à Annecy, en Suisse et au Glandier.

Vous trouverez tous les renseignements à cette page du blog l’instant de l’être. Si vous avez les possibilités et l’envie d’organiser le stage d’initiation dans votre région francophone nous pouvons nous entendre au 07 77 70 38 29 ou me demander un entretien à mon mail : didierthiellet (at) icloud.com

Si vous désirez visionner des interviews de personnes qui ont appris à communiquer avec le végétal.