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Jacotte Chollet & La Musique Multidimensionnelle

Jacotte Chollet

Jacotte Chollet crée des «musiques multidimensionnelles».
On pourrait croire que ses sonorités vous emportent dans les espaces intersidéraux.
En fait, il n’en est rien. Elles invitent chacun à une plongée au plus profond de lui-même, à la source de l’être,
mais peut-être n’est-ce pas si différent ?

Vous sortez un nouveau CD qui s’intitule Plénitude. En quoi ce CD est il différent du reste de votre collection et quelle est sa spécificité ?

JC : Tout d’abord, je dirai que chacun des CD de ma collection : « À l’écoute du cœur, à l’écoute de SOI » est spécifique et différent aussi bien sur un plan sonore et musical que sur l’assemblage de fréquences qu’il comporte (BETA, ALPHA, THETA, DELTA). Certains paraissent plus difficiles, d’autres plus faciles, certains sont plus « cosmiques » d’autres plus équilibrants, plus unifiants.
Les titres des différents albums indiquent clairement dans quel orbe ils se situent.
« Marcher sur le fil de l’instant hors du temps » qui suspend l'enchaînement au connu tel est le thème du nouveau CD PLÉNITUDE, c’est l’instant présent hors du temps qui permet de se renouveler, de se transcender, de renaître en conscience et de communier avec la substance même de notre être : cette LIBERTÉ dont nos cellules ont besoin pour se régénérer.
PLÉNITUDE est donc un CD particulièrement propice à la MÉDITATION et à l’auto hypnose, extrêmement équilibrant, apaisant, très musical aussi. Il permet d’accéder facilement à des états de lâcher-prise, de bien être et de paix intérieure. Les noms de ses plages donnent une bonne indication du chemin qu’il offre à parcourir : Gaîa. Bali spirit. Offering. Vertical, Variations of silence et Hyperspace. Il célèbre et réunit la terre et le ciel en nous et c’est ce qui conduit à la plénitude.

plénitude

Vous organisez des ateliers un peu partout dans le monde, et vous avez beaucoup expérimenté l’effet des sons. Préférez-vous que l’on vous qualifie de musicienne ou de thérapeute ?

JC : Le terme de thérapeute me paraît un peu restrictif car il perpétue en quelque sorte la dualité «bien portants/malades». Le versant thérapeutique n’est qu’un aspect du travail de création et de transmutation qui est le mien. Je préfère le terme de «créatrice de musique holistique».
Pour moi, il s’agit avant tout de restaurer l’unité, l’intégrité de l’être, et la musique multidimensionnelle est un outil pour cela.
En fait, les fréquences vibratoires que je crée dans un état particulier de conscience, de circulation énergétique et d’unification intérieure provoquent une «résonance» qui permet à celui qui les écoute de se ré étalonner correctement et de restaurer son potentiel créateur originel.
Le contact vibratoire avec cette musique provoque des effets différents pour chacun, car elle agit à la fois dans les dimensions conscientes et subconscientes de l’être. Pour certains, ce sera plus thérapeutique, pour d’autres, plus créateur. Chacun se nourrit des fréquences dont il a besoin à son propre rythme, les nœuds énergétiques de souffrance qui ont été accumulés se libèrent. Au fil des écoutes, la situation évolue et l’auditeur se transforme.

Il n’est pas nécessaire d’être «malade» pour profiter des bienfaits de votre musique ?

J.C. : Non, bien sûr ! Au départ, il s’agissait surtout pour moi de répondre à la question fondamentale: «Qui suis-je, au-delà de ce que je connais de moi, de mon nom, de mon état civil, qui suis-je vraiment ?» J’étais attirée par ce mystère de l’être et de la vie que je pressentais en moi et qui me dépassait. Je voulais le toucher, dépasser les frontières du connu. La réponse à cette question se manifesta quelques années plus tard, sous la forme d’une musique étonnante, une musique «opérative» dont les effets se firent immédiatement sentir non seulement sur moi, mais sur tous ceux qui l’écoutaient !

Votre environnement familial vous prédisposait-il à la musique ?

J.C. : Mon père était mélomane, il jouait du piano. D’autres membres de ma famille jouaient aussi. J’ai baigné dans un environnement musical tout au long de mon enfance. J’ai appris naturellement, sans le savoir, par imprégnation. D’autre part, comme j’habitais dans un petit village du massif Central et que j’étais enfant unique, j’étais souvent seule, alors j’explorais librement la nature, je l’écoutais. La nature a été une autre mère pour moi.
Dès l’âge de 6 ans, mon père m’a mise au piano. J’étais douée, j’avais de l’oreille, mais je préférai nettement jouer dans le jardin de mon professeur de musique qu’étudier le solfège ! Le dimanche, je devais donner un petit concert en famille pour faire montre de mes progrès. Tout cela me pesait, jusqu’au jour où, bravant les foudres paternelles, je décidais envers et contre tout d’arrêter le piano !

Comment êtes-vous revenue à la musique ?

JC : Ma trajectoire n’est pas simple, mais, après coup, je constate qu’elle est limpide et que tout ce que j’ai fait avant de revenir à la musique m’y a préparée avec une incroyable précision, même si je n’en avais pas conscience à l’époque.
Au départ, c’est la lumière qui me fascinait. J’ai été d’abord photographe, puis cinéaste. On appuie sur un bouton, clic ! On fait une photo, mais la vibration lumineuse est trop rapide pour que l’on puisse prendre conscience de ce qui s’est passé en 1/100ème ou 1/1000ème de seconde.
Parallèlement, j’avais une grande curiosité pour l’autre et le désir profond d’aller voir ce qu’il y avait au-delà des frontières. À 18 ans, je suis partie toute seule en Israël. J’ai travaillé dans un kibboutz.
À vrai dire, j’ai toujours eu un tempérament d’exploratrice et je me suis immédiatement sentie à l’aise à des milliers de kilomètres de mon village, ce qui n’était pas courant à cette époque. Ce premier voyage a été un véritable déclic.

Au cours de mes études d’anglais à l’université de Grenoble, une nouvelle science apparut : la linguistique. J’ai étudié la morphologie, la phonologie, la syntaxe, la phonétique. C’est là que j’ai commencé à entraîner mon oreille au son. Je devais être capable de différencier les formes et les hauteurs de sons des phonèmes qui composent les différentes langues du monde... Bien sûr, à cette époque, je n’avais pas conscience d’être en train de me préparer à mon futur métier de productrice de sons, je suivais simplement mes goûts, l’inclination de mon être.
Par ailleurs, je dois dire que j’ai toujours été très sensible aux vibrations. Quand j’étais enfant, il y avait un train qui traversait la forêt tout près de mon village et souvent, l’été, la forêt prenait feu à cause de la chaleur et des étincelles qu’il projetait. Je savais qu’il y avait le feu bien avant qu’on n’entende la voiture des pompiers. Je ressentais les vibrations des lieux et parfois je me sentais mal, sans raison apparente ; bien sûr, à cette époque, on ne parlait pas d’énergie, on ignorait tout ça !
En ce qui concerne la musique, l’évènement qui a fait basculer ma vie a été le décès de ma maman. Elle est morte subitement. Ce fut un énorme choc car nous étions très proches. Ma fille a reçu intuitivement le moment de son départ.

Puis, dans les mois qui ont suivi, j’ai senti qu’elle était là, en moi, qu’elle me guidait. Dès lors, une impressionnante série d’évènements à caractère synchronique s’est déclenchée. J’ai vécu une période de transformation intense qui a duré 4 ou 5 ans, jusqu’à ce qu’un jour une petite voix s’élève timidement en moi et dise : «Et si tu avais quelque chose de spécial à faire avec la musique ?»
J’étais plus que surprise par la teneur de ce message énigmatique. C’est en réfléchissant à tout ça que m’apparut soudain évident, le sens d’une étrange expérience que j’avais faite 6 mois avant le décès de ma mère et dont je n’avais pas encore compris le caractère prémonitoire et initiatique.
Cela s’était passé dans un monastère au Népal, durant le tournage d’un film sur le «Livre des morts tibétains». Quand les moines commencèrent à jouer conques, cymbales et trompes, le vertige me prit. Je me sentis brusquement happée hors de mon corps. Un trou béant semblait s’être formé à l’arrière de ma tête et une puissante énergie m’emportait vers d’autres dimensions à une vitesse vertigineuse ! Je luttais désespérément pour ne pas quitter complètement mon corps et restais suspendue entre ciel et terre jusqu’à ce que la musique s’arrête enfin !
Ce fut une première rencontre singulière avec une musique qui possédait un pouvoir plus puissant que ma propre volonté. Ce n’est que plusieurs années après que je réalisais que cette expérience avec la musique tibétaine avait agi comme un catalyseur et m’avait pré- parée à mon futur chantier.

Quels sont les «personnages» qui ont marqué votre parcours ?

JC : L’onde de choc créée par la mort de ma maman a continué de projeter des vibrations qui m’ont propulsée en avant. Par une suite d’évènements à caractère synchronique j’ai été littéralement conduite à rencontrer et à filmer un certain nombre de scientifiques : Fritjof CAPRA qui venait d’écrire : «Le tao de la physique», Karl PRIBRAM qui étudiait la réalité holographique, le «monde de la fréquence» : un ordre singulier dans lequel «le tout se trouve replié dans chacune de ses parties», David BOHM le physicien visionnaire ami de KRISHNAMURTI, tous ces chercheurs précurseurs que j’ai interviewés se connaissaient, c’était une famille d’âmes.
À l’institut d’ESALEN, en Californie, Stan GROF explorait les états exceptionnels de conscience : «l’esprit humain, en état de créativité transcende loin de tout ce qui pourrait s’expliquer par le contexte particulier de la personne, par son éducation ou son histoire intime... comme s’il touchait à une source divine ».
Mais, c’est STOCKHAUSEN, le père de la musique électronique, qui m’a transmis les derniers éléments indispensables à ma future création. Il avait une façon bien à lui de créer, il disait recevoir sa musique du cosmos, la nuit, en rêve. Il disait aussi que le talent n’était que le fruit d’un long travail que l’on accomplissait, vie après vie (en 1980 !). C’est en l’interviewant que je compris le rôle majeur que jouait le son pour moduler l’énergie du corps.
Tous ces chercheurs m’ont transmis leur vision, leur flamme, j’ai compris qu’il était temps de devenir moi-même «le véhicule» de cette énergie cosmique, de cette conscience.

renaissance
Le son rendu visible par le cymascope avec un extrait du CD RENAISSANCE

Votre démarche est intéressante dans le sens où elle est représentative de la quête de tout être humain en recherche de sa mission de vie ?

JC : Oui, c’est le mode du voyage intérieur. Notre intuition nous souffle des choses que notre intellect ne comprend pas et il n’est pas si facile de trouver un équilibre entre ces deux modes qui se côtoient mais qui ne parlent pas le même langage.
Le message le plus étrange que j’ai reçu disait littéralement que je devais «spiritualiser les bruits». Je savais que «le son» est fait de «bruits» mais, comment les spiritualiser ? Mon mental frisait la panique, mais je ressentais si intensément l’énergie vibratoire contenue dans les messages que je recevais, que je ne pouvais pas douter de ce que mon corps ressentait. C’est certainement ce que veut dire : «avoir la foi», se laisser porter par quelque chose de plus grand que soi.
À cette époque, les synthétiseurs de son venaient d’arriver sur le marché... Je vis là un autre signe, un autre événement synchronique et je décidais d’en acheter un.

Qu’est ce que le synthétiseur apportait de spécifique ?

JC : Avec un synthétiseur, on peut accéder à une gamme de sons bien plus étendue qu’avec n’importe quel autre instrument de musique. Lorsqu’on est soumis à d’autres niveaux de fréquences, on accède à des informations qui sont en nous, mais qui restent à l’état «subconscient» tant qu’elles ne sont pas sollicitées. Lors de l’acquisition de cet instrument, je ne savais pas encore tout ce que je vous dis là sur les gammes vibratoires, mais une part de moi le savait déjà intuitivement.
Je me suis finalement rendue chez un marchand de synthétiseurs à Paris et j’ai demandé à essayer un appareil. J’ai eu une expérience décisive.
Un casque sur les oreilles, je me suis mise à chercher des sons qui me plaisaient dans la banque de données, j’ai fermé les yeux, commencé à jouer et j’ai été transportée dans un niveau de conscience complètement nouveau : un état d’unité et d’amour total, un état dans lequel j’avais conscience d’être au cœur du grand tout. Quand le vendeur me tapa sur l’épaule j’eus l’impression de tomber en chute libre de 10 000 pieds et qu’une minute à peine s’était écoulée !
J’ai acheté l’appareil. Je suis rentrée chez moi, j’ai branché le synthé, j’avais hâte de partager cette expérience avec mon mari. Je me suis mise à jouer et... Rien de magique ne s’est passé. Le synthétiseur produisait des sons d’une grande banalité, des sons sans âme ! La leçon m’apparut clairement: mon être s’était ouvert dans le magasin de musique et j’avais changé de niveau de conscience parce que j’avais joué avec mon cœur et en toute innocence. Et là, c’était mon ego qui avait pris les commandes pour démontrer que j’avais bien fait d’acheter le synthétiseur !

Qu’est-ce qui vous a décidée à franchir le pas de tout quitter pour la musique ?

JC : Le souvenir de ce que j’avais vécu dans le magasin de synthétiseurs était si enivrant que j’avais hâte de renouveler l’expérience. Mais je devais être certaine que c’était bien ma voie car ça signifiait aussi quitter les films, la télévision et la collaboration artistique que j’avais depuis quinze ans avec mon mari ! Pour y voir plus clair, je décidai de partir seule 15 jours à la montagne.
Le matin, je faisais du ski et le soir j’explorais les gammes de fréquence sur mon synthétiseur.
Un jour, alors que je skiais, il m’arriva une chose étonnante. Soudain retentirent haut et fort les accents d’une magnifique musique symphonique. Je cherchais d’où elle pouvait bien provenir car tout était désert autour de moi ! Y avait-il une source physique à cette magnifique musique ? C’est alors qu’elle cessa et que j’entendis le couinement désagréable que faisait la poulie d’un remonte-pente... Je compris que c’était mon cerveau qui avait combiné les harmoniques de ce son ingrat en une symphonie... mon cerveau devenait musicien ! Quelques jours après sortait le film Amadeus.
Quand je pénétrai dans la salle, le film était déjà commencé. Sur l’écran, Salieri, à genou, suppliait Dieu de le choisir lui et non Mozart comme réceptacle de sa musique ! L’émotion qui m’étreignit, alors, fut si forte que j’éclatais en sanglots. J’avais l’impression que Dieu lui-même s’adressait à moi pour m’indiquer le choix que je devais faire à ce moment clé de ma vie !

renaissance
Le son rendu visible par le cymascope avec un extrait du CD RENAISSANCE

Alors vous avez commencé à expérimenter ce que signifiait «spiritualiser les bruits» ?

JC : Effectivement. Au début, certaines fréquences déclenchaient de très fortes vibrations dans mon corps. J’avais l’impression d’être un instrument de musique. Lorsque certains sons percutaient mes blocages énergétiques, j’avais mal, mais je ne pouvais pas arrêter de jouer car la musique est mouvement, alors je respirais profondément, je remerciais, tout en gardant un état continu de conscience et de présence, et les sensations désagréables disparaissaient comme par enchantement.
La plupart du temps, l’inspiration se manifestait à moi avant même d’avoir touché le clavier.
Au fur et à mesure que la musique se déroulait sous mes doigts, mon cœur battait plus fort, un «feu froid» me parcourait les veines, un fluide montait le long de ma colonne vertébrale, une puissante énergie m’encerclait la tête. C’était une sorte de transe, mais très consciente.
D’autres fois, c’était plus laborieux, je devais jouer plusieurs heures pour lâcher ce qui m’encombrait !
J’avais souvent l’impression que ce n’était pas moi qui jouais, mais que c’était la musique qui me jouait. C’étaient des moments extraordinaires dans lesquels il n’y avait plus ni cause ni effet, ni créateur, ni créature, mais un continuum.
La création est toujours nouvelle, on ne peut pas y accéder en prenant deux fois le même chemin. J’enregistrai donc toutes mes sessions car il n’était pas question de reproduction, ni de maîtrise.
La seule chose à faire était de lâcher prise, de jouer au sens réel du terme, de redevenir enfant.

Depuis combien de temps faites-vous ce travail avec la musique ?

JC : Ma première expérience dans le magasin de musique a eu lieu fin 1984. Depuis, j’ai acquis une certaine expérience... J’ai créé cette musique, mais cette musique m’a transformée, elle m’a recréée. J’ai apprivoisé cette puissance créatrice qui ne se manifeste plus de la même façon pour moi. Je n’en ai plus peur. J’ai l’impression que la plupart des gens ont peur de cette lumière trop forte qui est en eux, de la part inconnue de leur être.
Quand les sons sont trop nouveaux, j'ai remarqué que les gens éprouvent de la peur, alors ils les interprètent en les associant à des sonorités qu’ils connaissent déjà, pour se protéger, c’est inconscient. Dans le CD Invisible Présence, à la plage 2 par exemple, certains entendent des voix. Or il n’y a pas de voix du tout. Pour que la musique remplisse cette fonction d’ouverture de conscience et de guérison, il doit donc y avoir une part d’inconnu et quelques sons un peu plus familiers qui rassurent. Je ne le fais pas de façon délibérée, cela se fait ainsi.

Lorsque vous composez ces musiques, avez-vous une intention spécifique ?

JC : Oui, j’ai une intention de guérison, de transformation, de recherche d’harmonie et d’unité. Je ne dis pas : je vais créer une musique pour ceci ou cela. J’ai une intention globale et puis cela dépend de mon état intérieur, des synthétiseurs et des formes sonores que j’utilise. Dans le cas des percussions, par exemple, les sons vont directement dans les nœuds vibratoires pour nettoyer et cela peut être dérangeant. Bien des mémoires traumatiques, des émotions réprimées, des sentiments profonds non avoués encombrent le subconscient. Le but est de les faire remonter à la conscience, de les recycler, mais d’une façon douce. Les sonorités liquides sont plus spécialement destinées à cela.
Je n’ai pas appris la méditation, mais l’état vibratoire dans lequel je suis est un état d’alignement énergétique. D’ailleurs certains auditeurs me disent qu’ils sentent leur colonne vertébrale se redresser à l’écoute de certains de mes CD. Pour moi c’est un exercice intérieur d’intégrité et de cohérence,

Les CD sont-ils destinés à ce que chacun puisse faire un travail seul ? Y a-t-il un ordre à respecter ?

JC : Oui, bien sûr, mais il n’y a pas de progression linéaire entre les différents CD. Chacun correspond à des stades particuliers de ma propre transformation. Par exemple le CD «Unité» a été fait à une époque où je ressentais plus particulièrement cette énergie. Certains sont plus difficiles que d’autres, je suis obligée de le constater. Je souhaite donner à chacun les outils pour un travail personnel. Ceci est très important pour moi, afin de rendre aux gens leur propre pouvoir.

Alors pourquoi les stages ?

JC : Parce que, lorsque nous sommes nombreux à écouter cette musique ensemble, les effets sont très amplifiés. Nous accédons facilement à des niveaux supérieurs de conscience parce que les intentions de tous vont dans une même direction. Mon rôle est d’orchestrer tout cela. Et puis, je suis là pour répondre aux questions des gens, je peux les guider. Ils voient que je suis accessible et simple, que je ne suis pas un mythe. Il y a des gens qui viennent car ils n’osent pas commencer seuls et d’autres qui ont tous les CD et désirent aller plus loin. Il n’y a pas de niveaux. J’invite tout le monde en même temps. Je pars du principe que l’univers est synchronique. Ceux qui doivent participer reçoivent l’info, comme par hasard trois jours avant le stage, ils tombent sur mon site ! Se retrouvent donc les personnes qui doivent se rencontrer ou travailler ensemble. Je laisse à l’univers sa perfection

Que conseillez-vous aux personnes qui veulent travailler avec les CD ?

JC : Il y a plusieurs modes, plusieurs façons d’écouter. Tout ça est très bien expliqué sur mon site Internet. Je conseille de travailler au minimum avec deux CD.
Les quatre premiers CD font un travail fondamental, ils sont très puissants.
Les trois suivants vont dans des niveaux plus subtils. High Spaces va encore dans d’autres niveaux. Le double CD Inspiration permet de faire l’unité Yin-Yang en nous. Le CD qui s’appelle Réconciliation est pour beaucoup apparemment plus facile. Peut être est-ce parce que je l’ai créé à Paris alors que j’étais environnée par beaucoup de monde ?
Cette musique est un miroir sonore de l’être, le ressenti varie selon les personnes, selon leur état présent, selon le degré d’intimité et de vérité qu’ils ont avec lui.
On peut faire son choix en lisant les indications données dans la plaquette, on peut aussi se laisser guider par son intuition, ce que je conseille vivement. On pose une intention et on tire des petits papiers. Il y a de très grandes chances que les personnes tirent justement ce sur quoi elles doivent travailler. Il est possible aussi d’écouter des extraits de chaque CD sur mon site. On peut avoir une impression immédiate de bien-être ou de dérangement. L’idéal est de choisir un CD qui fait immédiatement du bien car il sera une nourriture vibratoire immédiate, et un autre plus difficile pour travailler sur ses blocages.

Lorsqu’une personne choisit de travailler seule chez elle, n’y a t-il pas des effets perturbants ? ou une tendance à s’échapper de la réalité par exemple ?

JC : Avec l’expérience que j’ai maintenant acquise – le premier CD est sorti en 1991 – je sais qu’aucun effet néfaste ne peut survenir, car c’est l’être intérieur de la personne qui guide l’expérience et il ne se trompe jamais.
Si des gens sont vraiment trop bloqués, ça ne fonctionnera pas. La sagesse intérieure de l’être se manifeste toujours ainsi.
Dans tous les CD, il y a des fréquences qui aident à ce que l’on reste bien connecté. Dans plusieurs de mes CD il y a des basses continues qui font ce travail d’ancrage. Une chose est certaine, il n’est pas question d’écouter cette musique en conduisant un véhicule. Cette musique peut vous mettre en contact avec des informations très anciennes que vous transportez depuis des lustres. Et si tout à coup, vous êtes happés par cela, vous ne pourrez plus être attentifs à ce que vous faites.
Par contre dans la musique, il y a, entre autres, des ondes Beta, qui sont des ondes de la clarté mentale. C’est l’état dans lequel je suis quand je compose. Je ne suis pas dans une transe qui me coupe de la réalité, je suis transportée, mais en même temps, je suis là dans l’instant présent.
Cette musique permet d’incarner dans notre dimension terrestre toutes les dimensions subtiles de notre être.

Quand et comment écouter ?

JC : Il y a plusieurs façons d’écouter, cela aura des effets différents selon le moment de la journée.
La façon la plus douce est de mettre la musique en fond sonore et de vaquer à ses occupations. Cela met dans un état de clarté intérieure. Les gens deviennent clairs, précis, présents.
Le mode le plus puissant est d’utiliser des écouteurs, en y mettant toute sa conscience et son intention. Le système nerveux est directement sollicité et transmet des informations sur toutes les dimensions qui ont besoin d’être harmonisées.
Lorsqu’on écoute avec des enceintes, l’information se distribue plus globalement dans le champ bioénergétique. Les deux modes sont complémentaires.

Est-il nécessaire d’écouter le même CD un grand nombre de fois ?

JC : Je conseille de pratiquer par séance d’une heure, pas tous les jours, mais plusieurs fois par semaine.
Si l’on écoute avec un casque, l’effet va être immédiat. On peut sentir l’énergie qui circule à l’intérieur de soi, entre les deux hémisphères du cerveau par exemple. On peut sentir ses chakras s’ouvrir. À la deuxième écoute, il se passera autre chose et ainsi de suite. Quand les gens sont très perturbés émotionnellement et qu’ils écoutent le même CD, ils n’ont pas l’impression que c’est la même musique. Cela fait résonner différemment les émotions à résorber. Il ne faut pas nier les émotions. Le but est d’arriver à un état où elles ne sont plus perturbantes parce qu’on les a fait remonter du subconscient. Les émotions sont des énergies et nous sommes essentiellement des êtres énergétiques. Lorsqu’il y a trop d’émotions refoulées depuis trop longtemps, des blocages se sont créés qui empêchent la bonne circulation de l’énergie. C’est comme cela que se créent les maladies.
J’ai pu constater que beaucoup de gens ont stocké des énergies de colère et que bien souvent, ils l’ignorent, s’il en est ainsi, ils vont trouver la musique agressive. Cela veut dire que la musique les met en contact avec cette colère réprimée pour qu’ils la vivent consciemment et s’en libèrent. Dans ce cas, je conseille de continuer à écouter ce CD et il arrive souvent, au bout d’un certain temps, que ce soit justement cette musique vécue comme agressive au départ qui devienne harmonieuse et leur préférée.
J’ai eu le témoignage d’une femme qui tenait un carnet d’écoute - c’est une très bonne chose – elle notait tout ce qui se passait durant l’écoute, sensations, idées, perceptions, douleurs, etc., (c’est ainsi que l’on peut se rendre compte de sa propre transformation). Cette femme avait travaillé avec le CD «Invisible Présence», au début, elle dessinait des monstres qui la terrorisaient. Au bout d’un certain temps, il y a eu des visages indifférents, puis, dans un troisième temps des visages aimants. C’était l’image de sa relation avec elle-même qui se transformait. Il est impossible d’évaluer le temps qu’il faut pour se transformer. C’est très personnel.

Je suppose qu’au bout d’un moment vient un temps où l’on n'a plus besoin d’écouter le CD ?

JC : Au début, il peut y avoir un effet de dépendance momentanée, on peut avoir besoin d’écouter beaucoup. Notre âme n’étant pas nourrie par la vie que nous menons, elle est en grand besoin. Il ne faut pas s’affoler, on ne devient pas «accro», ça passe. Petit à petit, les personnes se rendent compte qu’elles n’ont plus d’effets physiques perceptibles. Elles passent alors à la phase «d’intégration», c’est moins spectaculaire mais c’est le stade de développement d’une certaine permanence qui est très important.

Faites-vous un suivi pour les personnes qui ont acheté les CD ?

JC : Oui bien sûr, je réponds au courrier. J’estime que ça fait partie de mon travail. Il faut aussi que je permette aux gens d’aller plus loin quand ils ne comprennent pas ce qui se passe. Je le fais surtout par mail. C’est intéressant parce que cela demande aux gens de formuler par écrit ce qui leur arrive. Ceux qui m’écrivent sont souvent des gens qui ont eu des problèmes énormes au début et qui ont beaucoup évolué.
Une des dernières expériences incroyables qui m’a été relatée est celle d’une femme qui ne pouvait pas avoir d’enfant. Elle avait un ovaire complètement bloqué. Au bout d’un an et demi d’écoute et de recyclage de ses mémoires traumatiques et de mes réponses constantes à ses interrogations, elle a finalement eu une petite fille qui est vraiment, pour elle, la petite fille de la musique multidimensionnelle.

La musique multidimensionnelle a-t-elle fait l’objet d’analyses scientifiques ?

JC : Oui, je précise que ces analyses ont eu lieu après-coup. La vie m’a amenée à rencontrer le Professeur Régis DUTHEIL qui a écrit «L’homme superlumineux» et «La médecine superlumineuse», livre dans lequel il parle de ma recherche. Il a tout de suite saisi le rapport de mon travail avec la physique quantique. Il m’a mis en contact avec une biologiste qui avait un laboratoire d’analyses pour que soient faites des analyses de sang, «avant» et «après» écoute de la musique. Le travail de «nettoyage» qu’effectuait cette musique a ainsi été objectivé. Le sang se purifiait. C’était visible à l’œil nu, après écoute, les échantillons sanguins étaient rouge clair, alors qu’ils étaient rouge sombre avant.
Plus tard, des analyses ont également été faites sur les ondes cérébrales. J’ai été invitée à faire des interventions dans plusieurs congrès de «psychologie transpersonnelle» à l’étranger : c’est là que j’ai connu un chercheur russe à qui j’ai donné mes CD. Puis je suis allée en Russie.
Les électroencéphalogrammes ont été faits par le professeur VALUEV dans un Institut hautement spécialisé de Moscou. Les résultats expliquent scientifiquement pourquoi les auditeurs ont des expériences non ordinaires de conscience en écoutant les CD : c’est en raison de la présence des fréquences spéciales ALPHA et THETA notamment.
De la même façon, le Dr KAZAKOV a analysé avec un matériel très perfectionné l’influence de ma musique sur les «chakras». Il a été vérifié qu’au bout de trois minutes d’écoute, un rééquilibrage se produisait dans les centres énergétiques. L’information est détaillée sur mon site Internet.
J’aimerais que cette musique soit introduite à l’école pour faciliter l’apprentissage et pour aider les enfants qui sont de plus en plus agités, dispersés. Certains enseignants ont pris des initiatives individuelles et ont déjà eu de bons résultats dans des classes d’enfants perturbées.
Mon rêve est que cette musique soit un outil d’éducation et d’évolution au sens large du terme, pour stimuler l’intelligence, la créativité, apprendre à être présent et attentif. Cela va très vite et devient naturel, si on pratique très tôt. J’ai vu l’exemple avec ma fille.

Interview de Marie-Hélène Courtat parue dans le magazine Sacrée Planète. Elle a été réactualisée pour www.meditationfrance.com

Pour toute information concernant la recherche, les stages, les CD, consulter le site www.multidimensionalmusic.com

Contact : jacotte@multidimensionalmusic.com
- Tél : 06 60 90 12 54

musique de jacotte chollet

Une collection de CDs « À l’écoute du cœur à l’écoute de SOI » Pour :
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Recycler ses mémoires traumatiques, Ré informer ses cellules,
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UN NOUVEAU CD : PLÉNITUDE 
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C'est un guide infaillible vers des états de méditation profonde et un auxiliaire efficace d’auto hypnose.
Son action extrêmement harmonisante, apaisante, progressive permet de relâcher en douceur tensions et stress et d’accéder facilement à des états de lâcher prise, de paix intérieure, de bien être, de confiance, de créativité, de plénitude.

CD COSMIC HEART : Une VIBRATION puissante et multidimensionnelle qui unifie et ouvre
à une nouvelle conscience, un bain de pure énergie !
Pour dissoudre les blocages énergétiques et attachement au passé, vibrer à l’unisson avec le coeur du cosmos.

CD ESSENCE : Un CD essentiel pour naître en conscience à son essence spirituelle, se guérir en douceur, se subtiliser, se régénérer dans l'amour, la joie, la clarté, la sérénité, la paix intérieure et travailler à la synchronisation de ses hémisphères cérébraux.

CD RECONCILIATION :
Pour ceux qui cherchent à établir une relation de confiance et d'amour avec leur être réel, pour calmer rapidement, stress, angoisse et douleur physique, atteindre un état plus serein avec plus de confiance en soi et en les autres.

CD double INSPIRATION :
Sa vocation première est l'intégration et l'harmonisation de nos polarités Yin / Yang.

LE CD 1 - INSPIRATION permet un travail dans nos dimensions subtiles, c'est un voyage hors du temps, un pont vers l'inspiration.

Le CD 2 - ASCENSION est particulièrement efficace pour transmuter l'ombre en lumière et accéder aux dimensions cosmiques de l'être.

CD High SPACES :
Sa vocation est la démultiplication du potentiel de l'être. C'est un puissant vecteur d'évolution, d'éducation et de transformation profonde qui offre de véritables sessions de restructuration énergétique de la colonne vertébrale.

CD SKY DANCING :
Débarrassés de la pesanteur et de nos attaches à la souffrance, nous pouvons nous envoler vers la transcendance et danser tout au sommet de la pyramide. L'expérience montre que ce CD permet de se connecter à notre être COSMIQUE et d'avoir une VISION et une LUCIDITÉ SPIRITUELLE qui facilitent le DÉTACHEMENT nécessaire pour se LIBÉRER de conduites addictives.

CD SILENT LIGHT :
Ce CD offre la purification et le recueillement dans la paix originelle, à la lueur silencieuse de notre âme enfin reconnue...De cette pure lumière émergent les infinies capacités de notre être multidimensionnel qui nous est restitué dans son intégrité et des effluves d'amour inconditionnel.

CD CREATION :
LE CD CRÉATION d’une grande puissance spirituelle possède des ondes THETA destinées à DÉMULTIPLIER la créativité et à se libérer définitivement des mémoires traumatiques profondément enfouies dans le subconscient. Un CD pour parachever le travail de ré harmonisation profonde et accéder aux sources créatrices de notre être cosmique.

CD INVISIBLE PRÉSENCE :
INVISIBLE PRÉSENCE est une puissante invitation à se reconnecter à sa source cosmique de lumière et à NETTOYER les poches d'ombre et de peur que nous portons en nous.

CD RENAISSANCE :
RENAISSANCE permet de se reconnecter avec ses émotions afin de les liquider et de les intégrer ce qui a pour effet de nous redonner une énergie puissante mais légère et une circulation énergétique plus fluide. L’expérience montre que ce CD est un auxiliaire efficace pour protéger la formule sanguine des effets secondaires destructeurs de la chimiothérapie.

CD double UNITÉ :
Ce CD offre un vrai travail en profondeur d'allègement & de désincrustation des mémoires empreintes de souffrance cellulaire. Ce coffret très guérisseur permet de se libérer rapidement de traumatismes profonds qui nécessiteraient autrement un long travail thérapeutique...

Pour toute information concernant la recherche, les stages, les CD, consulter le site www.multidimensionalmusic.com

Contact : jacotte@multidimensionalmusic.com
- Tél : 06 60 90 12 54


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