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SATPREM

Satprem

« Au bout du compte, on s'apercevra peut-être que l'Esprit, c'est la Matière même. Il faut expérimenter. Il faut voir.
Il n'y a rien à croire, il y a tout à voir. » Satprem

Satprem est un homme qui a eu une vie étonnante. Né en Bretagne, il était passionné par la mer et il se préparait à une vie de marin, mais en 1942, alors qu'il a seulement 18 ans il entre dans la Résistance. La Gestapo l'arrête deux ans plus tard pour l'envoyer en camps de concentration pendant un an et demi et c'est là dit-il qu'il a vu “ce qui bat dans un homme quand il n'y a plus rien. »

A la sortie des camps, Satprem rêve d'évasion, de terres nouvelles et il décide d'aller voyager en l'Inde. Son cousin François Baron était alors Gouverneur des Indes françaises à Pondichéry et il lui offrit un poste de secrétaire privé. Il entendit rapidement parler d'un maître indien du nom de Sri Aurobindo, qui était là avec “Mère”, sa compagne.

Il décrit sa première rencontre Sri Aurobindo en ces termes : “On disait que c'était un sage... et Mère à son côté. Une chambre presque solidement silencieuse... Lui, presque écrasé de puissance immobile. Il m'a regardé. C'était si vaste, oh ! plus vaste que tous les sables d'Égypte, plus doux que toutes les mers. Et tout a culbuté dans... je ne sais quoi. Puis Mère, assise à sa droite, qui m'a fait un si grand sourire comme si elle me disait : aah !...”
Un regard qui bouleverse la vie à jamais. »

Profondément touché par cette rencontre, il démissionne des colonies et part à l'aventure en Guyane, où il passe une année en pleine forêt vierge puis au Brésil et en Afrique.

En 1953, il reviendra définitivement en Inde auprès de Mère dont il deviendra le confident et le témoin pendant plus de 20 ans.

A l’ashram de Sri Aurobindo à PondicheryEn 1973 après la mort de mère, il est expulsé de l'ashram pour avoir écrit une trilogie qui ne plait pas à l'organisation. Il profitera de cette opportunité pour se retirer en silence avec sa compagne. Il a écrit ensuite de nombreuses ouvrages sur la situation humaine et la conscience cellulaire du corps.

Satprem est jusqu'à aujourd'hui persuadé que des graines sont plantées et que de plus en plus de gens vont comprendre ce qu'ils vivent et vont essayer de faire un travail sur eux-mêmes... il est lui même l'exemple du courage, de la vie...  « nous sommes dans une culture de mort » dit il...  « ce qui se produit aujourd'hui s'est déjà produit depuis si longtemps...  »

Il pense que la soif d'être dans un autre environnement harmonieux est tellement grande que les peurs vont tomber d'elle même... il faut juste laisser aller du « petit bocal »... notre petit ego.

Il y a tant d'amour autour de soi... la nature est si belle... si créative...

En 1992, Satprem écrit à André Velter qui avait publié un article dans le journal Le Monde sur son ouvrage  La révolte de la Terre ... en fait, dans cette lettre, il s'adresse à la France.
Extrait d'une de ces rares lettres...

Si vous souhaitez découvrir Satprem, nous vous recommandons vivement cet excellent ouvrage « Satprem, L'homme de l'espoir ».

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