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Extrait du livre
LE DON DU PROPHETE

de Chris Iwen

Une question de lumière : Qu’est-ce que la puissance ?

Nous avons estimé qu’il serait intéressant de proposer une réponse à la fois simple et générale à la question de savoir ce qu’est la puissance. Nous espérons que vous n’avez pas une peur instinctive de l’idée de puissance. Une telle peur est en effet un phénomène assez courant, quoique ce ne soit pas un phénomène qui touche tout le monde. Plus particulièrement dans le milieu que l’on pourrait qualifier de spirituel, il existe une sorte de stigmatisation de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un désir ou une volonté de puissance. Mais nous aimons aborder les notions spirituelles et énergétiques d’une manière aussi franche et directe que possible, avec le seul souci de simplicité et de pertinence.

Plusieurs types de puissance.

Commençons par une définition très générale de la puissance. Qu’est-ce que la puissance ? C’est ce pouvoir personnel qui permet à l’individu : de répondre plus ou moins totalement à ses besoins, de réaliser plus ou moins totalement ses désirs, de résoudre plus ou moins totalement ses problèmes, et de faire face plus ou moins efficacement aux pressions extérieures. Pour le dire en peu de mots : la puissance c’est le pouvoir d’agir sur les réalités. Pourquoi disons-nous « les réalités » au lieu de « la réalité » ? Pour souligner que la réalité comporte plusieurs dimensions.


Une réalité… des réalités.

Nous n’examinons pas ici les questions du type : est-ce que la puissance, c’est bien ou c’est mal, c’est bon ou c’est mauvais, c’est à développer ou c’est à éviter… Nous nous contentons d’évoquer la notion de puissance, et de souligner ses principaux aspects. En effet, une fois posée la définition générale, il faut reconnaître qu’il existe plusieurs types de puissance. Certains types sont transitoires et plutôt superficiels, tandis que d’autres types relèvent de notre essence immortelle. Mais dire que certains types de puissance sont plutôt superficiels, cela ne signifie pas que ces types n’ont aucune espèce d’efficacité. Il se trouve même que pour la plupart des gens, certains types superficiels de puissance semblent constituer la seule forme de puissance qu’ils peuvent concevoir.

Nous allons évoquer ici trois grands types de puissance. Chacun de ces types comporte naturellement des sous-aspects, et nous essayerons de les expliciter de la manière la plus simple possible. Faut-il rappeler que nous dressons seulement une sorte de tableau général. Seules les grandes lignes nous intéressent, car c’est avec cela que l’on se construit une vision panoramique des choses.

L’acquisition ou l’augmentation de la puissance.

Avant d’évoquer les différents types de puissance, nous devons dire quelques mots sur l’acquisition de la puissance. Comment fait-on, du point de vue du principe général, pour acquérir de la puissance, ou pour augmenter son niveau de puissance ? En d’autres mots, qu’est-ce qui rentre en jeu dans le processus qui consiste à acquérir ou à augmenter la puissance ? Il y a deux choses qui rentrent en jeu : la détermination, et l’intelligence. L’acquisition de la puissance dépend, d’une manière sous-jacente, de la capacité de détermination, et de la capacité d’intelligence. Il faut donc user de détermination et d’intelligence, et ces deux éléments sont le principal moteur de toute démarche dont l’objet est l’accroissement de la puissance. Par ailleurs, il est possible de développer la détermination et l’intelligence… mais cette démarche nécessite elle-même de mobiliser la détermination et l’intelligence dont on dispose déjà. Rappelons-le : on dispose toujours, si on est plus ou moins sain d’esprit, du minimum de détermination et d’intelligence nécessaires, pour travailler avec efficacité au développement de la détermination et de l’intelligence.

Nous ne définissons pas l’intelligence comme un type de puissance en soi, mais plutôt comme un élément moteur dans l’acquisition, la conservation et l’accroissement de la puissance. L’intelligence est en effet un élément dont l’emprise sur la réalité est trop indirecte. Néanmoins, il ne serait pas vraiment faux de parler en particulier de « puissance intellectuelle ». Mais cette puissance intellectuelle, aussi importante soit-elle, est plus un outil au service de types de puissance plus « directs », qu’autre chose. Et de plus, certains aspects des principaux types de puissance que nous allons évoquer, sont en quelque sorte des concrétisations qui tiennent à la fois de l’intelligence et de la détermination. A l’arrière-plan de n’importe quel grand type de puissance, se trouve naturellement un certain niveau d’intelligence et de détermination.

Le pouvoir social.

Le pouvoir social est le premier grand type de puissance. Il comprend au moins deux sous-aspects. Le premier sous-aspect est le pouvoir fonctionnel. Qu’est-ce que cela recouvre ? Ou, en d’autres termes, qu’est-ce qui caractérise le pouvoir fonctionnel que peut posséder une personne ? Ce qui caractérise un tel pouvoir, c’est la position fonctionnelle générale au sein de la société, et la position administrative particulière au sein d’une institution. Par exemple, dans une entreprise, le président-directeur général possède plus de pouvoir fonctionnel que le simple chef de service. Et le chef de service à son tour possède plus de pouvoir fonctionnel que l’employé de base. Et, en dehors d’une entreprise spécifique, et au sein de la société en général, le médecin a plus de pouvoir fonctionnel que le boulanger, mais en même temps le même médecin a moins de pouvoir fonctionnel que le patron d’une chaîne de centaines de boulangeries, y compris quand ce patron fait lui-même du pain… Cependant la notion de pouvoir fonctionnel est à la fois simple et complexe. Mais d’une manière générale, la hiérarchie du pouvoir fonctionnel comprend aux sommets : les chefs d’états, les ministres, les préfets, les maires, les juges, les magistrats, et… les policiers.


Chefs d’états… pour un temps.

Un simple policier de base possède plus de pouvoir fonctionnel que le président-directeur général d’une multinationale. Mais, bien que le pouvoir fonctionnel soit un sous-aspect important du pouvoir social, il arrive fréquemment qu’il soit dépassé par le second sous-aspect du même pouvoir social. Quel est ce second sous-aspect ? C’est tout simplement le pouvoir financier. Le pouvoir financier, c’est tout simplement ce pouvoir que l’on peut réduire à un seul mot : l’argent.

Une personne dont le pouvoir financier est très grand, par exemple un homme d’affaires dont les revenus annuels s’élèvent par exemple à 2 ou 3 millions d’euros par an, possède de fait plus de pouvoir social qu’un simple ministre, ou même qu’un simple chef d’état. Et nous entendons ici par « simple », le fait que les revenus en dehors du salaire de ministre ou de chef d’état, ne sont pas à proprement parler ceux d’une grosse fortune.

Le pouvoir fonctionnel connaît certaines limites et certaines règles, tandis que le pouvoir financier ne fait pas l’objet de barrières spécifiques. Des gens extrêmement riches, sans être ministres ou chefs d’états, ont entre les mains un pouvoir social tellement grand qu’ils sont en mesure de contrôler ou d’influencer significativement le tissu social, parfois sur de très grandes échelles. Une petite analyse des dessous politiques pourrait aisément montrer que certaines décisions importantes prises par des chefs d’états ou des ministres, découlent de pressions exercées par des gens dont la principale particularité est de disposer d’un grand pouvoir financier.

Pour beaucoup de personnes, le pouvoir financier est le seul type de puissance qu’elles connaissent. En d’autres termes, pour beaucoup de gens, l’argent est généralement l’unique moyen « générique » capable de leur permettre d’agir sur les réalités. En effet, l’argent permet de se loger, de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, de se protéger, de se divertir, de faire des voyages, d’acquérir des appareils, de réaliser ses désirs… Chercher à acquérir un pouvoir financier relativement important, le conserver soigneusement, et parfois chercher à l’accroître une fois qu’on l’a obtenu, cela constitue une dynamique de base dans la vie de beaucoup. Peu de personnes peuvent vraiment choisir de se contenter d’un pouvoir financier très modeste. La plupart des gens qui ont un pouvoir financier très modeste, en sont-là par « défaut » ou par la « force des choses », rarement par choix.


Voici le plus grand accomplissement… pour certains.

D’une manière générale, le niveau de pouvoir financier d’un individu est un compromis entre plusieurs choses : les aléas de la vie, les opportunités de la vie, les préférences/choix de l’individu, ses compétences/talents effectives, et sa capacité de volonté. Beaucoup de gens ne sont pas satisfaits de leur niveau de pouvoir financier, et pourtant elles paraissent se maintenir indéfiniment à ce même niveau, sans rien faire de probant pour le dépasser. Parfois même, leur niveau de pouvoir financier baisse. Cette insatisfaction souligne essentiellement ceci : leur volonté n’a pas été assez grande pour leur permettre de se hisser au niveau qui les aurait satisfaits. Par ailleurs, la définition la plus courante, et parfois subconsciente, du pouvoir social, va vers le pouvoir financier, et montre une certaine tendance à considérer le pouvoir fonctionnel comme une forme un peu moins conséquente du pouvoir social. De temps en temps, le pouvoir financier est confondu avec la célébrité. Mais tout aussi régulièrement, cette confusion est levée : l’un n’implique pas nécessairement l’autre, et les plus puissants financièrement ne sont pas toujours les plus célèbres.

Le pouvoir techno-matériel.

Le pouvoir techno-matériel est le second grand type de puissance. Comme le pouvoir précédent, il comprend au moins deux sous-aspects. D’abord un premier aspect très basique : le pouvoir physique. C’est le principal genre de puissance qui a cours parmi les animaux. Et c’est aussi le principal genre de puissance qui régissait les relations humaines il y a à peine 30 000 ans (à en croire les paléontologues). Nous entendons ici le pouvoir physique dans un sens très large : aptitudes physiques particulières, force physique, force de frappe, rapidité, agilité, vitesse, endurance…


Une médaille d’or… et une coquette somme.

De nos jours, le pouvoir physique est généralement utilisé, à l’instar de la compétence et du talent, comme un outil pour acquérir de l’argent, et donc pour acquérir du pouvoir financier. Les sportifs professionnels sont une déclinaison systématisée de cet usage du pouvoir physique. Sauf dans des situations de danger immédiat, le pouvoir physique n’est pas envisagé comme une puissance en soi. C’est plutôt le pouvoir financier qui constitue la référence en termes de puissance, avec une certaine notification du pouvoir fonctionnel (car il existe une certaine correspondance entre la fonction ou le métier, et le niveau des revenus financiers).

Le second sous-aspect du pouvoir techno-matériel est devenu prééminent. C’est le pouvoir technologique, au sens large du mot technologie. D’un certain point de vue, l’argent a de l’importance parce qu’il permet d’acquérir de la technologie. Et la technologie, cela va du simple banc sur lequel on s’assoit, à l’avion dans lequel on voyage, en passant par l’aspirine que vous prenez pour faire cesser une migraine… Le pouvoir technologique d’un homme se mesure à la technologie dont il dispose, peu importe les moyens par lesquels il est entré en possession de cette technologie. Et pour souligner l’importance particulière du pouvoir technologique, nous pouvons faire remarquer que c’est ce pouvoir là qui, concrètement, fait la puissance fondamentale des militaires, mais aussi des policiers, des milices privées, des groupes armés, des laboratoires, des pôles technologiques…


La Nasa : la preuve par l’espace.

Le pouvoir financier est le produit d’une convention sociale, et cette convention peut être brisée à tout moment, malgré son apparente solidité. En d’autres termes, le pouvoir financier est relativement superficiel. C’est un vernis persistent entretenu, en grande partie, par le bon vouloir des puissants, et par l’inertie psychologique des masses. Le pouvoir technologique est beaucoup moins superficiel, mais il est quand même, le plus souvent, subordonné au pouvoir financier. C’est-à-dire qu’avoir du pouvoir financier, c’est avoir la possibilité d’acquérir du pouvoir technologique. Tandis que l’inverse n’est pas nécessairement vrai. Un multimillionnaire, devenu riche à ce point en faisant des chansons par exemple, peut s’acheter un hélicoptère personnel. Mais un ingénieur aéronautique, dont les connaissances permettent de construire des hélicoptères, n’aura pas forcément les moyens d’avoir son propre hélicoptère. Ainsi, étrangement, ce n’est pas nécessairement celui qui possède la connaissance technologique, qui détient le pouvoir technologique.


Certains ont des avions… comme d’autres ont des vélos.

Certes, au niveau des individus, la notion de pouvoir technologique est presque subordonnée au pouvoir financier. Mais au niveau des organisations, le pouvoir technologique redevient une puissance relativement « propre ». Par exemple, ce qui fait la puissance d’une organisation comme la Nasa, c’est son pouvoir technologique. Mais à ce niveau, le pouvoir technologique n’est pas seulement la technologie dont on dispose, c’est plus globalement la technologie que l’on est capable de produire ou de déployer. Du moins, c’est à ce niveau que cette définition particulière du pouvoir technologique, est la plus vraie. Elle est quand même assez vraie au niveau de l’individu. C’est quand on est en face de défis importants, comme la recherche d’un remède contre le sida, ou comme la recherche d’un moyen de poser le pied sur une autre planète… c’est à ces moments-là que la distinction est la plus nette entre le pouvoir financier et le pouvoir technologique. Cette distinction existe dans la vie de tous les jours, mais elle semble invisible parce qu’on a inconsciemment posé une équivalence immédiate entre des prix et des objets : pour obtenir ceci, il suffit de payer tant. En réalité, des gens extrêmement riches font souvent une expérience douloureuse de la distinction irréductible qui existe entre pouvoir financier et pouvoir technologique, lorsqu’ils se laissent avoir par l’ivresse de l’argent, et se mettent à vouloir des choses que la technologie disponible ne sait pas encore accomplir : rester jeune indéfiniment, soigner une maladie « incurable », échapper à la mort, ramener à la vie un être cher décédé…

La puissance énergétique.

Le troisième grand type de puissance, c’est la puissance énergétique. C’est la véritable puissance : elle dépasse tous les autres types de puissance, et tous les autres types de puissance peuvent facilement lui être subordonnés. Cela signifie, entre autre, que celui qui possède une bonne puissance énergétique, peut aisément user de cette puissance, pour acquérir du pouvoir fonctionnel, du pouvoir financier, du pouvoir physique ou du pouvoir technologique, et tout cela au degré qu’il désire. Mais la puissance énergétique, c’est vraiment la capacité d’agir directement sur les réalités. Ce n’est qu’accessoirement, pour ainsi dire, qu’elle peut être investie pour acquérir des formes inférieures de pouvoir. Et presque paradoxalement, la plupart des gens refuseront de croire que ce type de puissance puisse exister. Il y a des choses que l’on apprécie seulement dans des œuvres de fiction, mais qu’on ne désire par envisager sérieusement comme possibles. La puissance énergétique est la plus importante de ces choses qui font l’objet d’une sorte de contradiction culturelle : sous un angle (ludique) on les aime, sous un autre (sérieux) on les refuse.

La puissance énergétique comprend au moins trois sous-aspects. Le premier aspect est constitué par la puissance psychique. Cela correspond au degré de développement, ou plus exactement au degré d’activation énergétique du cerveau, ou du centre psychique. Lorsque nous parlons de puissance psychique, nous ne sommes pas en train de parler des aptitudes médiumniques ou sensitives. Le psychique n’est pas le médium ou le sensitif, bien qu’il puisse exercer à son gré des capacités sensitives ou médiumniques. Mais les capacités proprement psychiques surclassent les capacités simplement sensitives ou médiumniques.

Comment pouvons-nous caractériser, par un exemple, une personne qui possède une grande puissance psychique ? Commençons par décrire en quelques mots ce qu’est un homme ordinaire : c’est une personne chez laquelle aucune des trois formes de puissance énergétique n’est éveillée et développée. Donc, dans notre acception de la notion d’homme ordinaire, nous incluons les magnétiseurs, les médiums, les sensitifs… Prenons un psychique. Eh bien, le psychique est capable, par sa seule volonté, et cela en quelques secondes, de plonger un homme ordinaire dans un état de sommeil hypnotique. Et cela, sans avoir besoin que les regards se croisent. D’une manière générale, le psychique peut agir sur le cerveau de l’homme ordinaire, et induire des choses plus douces ou subtiles que le sommeil hypnotique. Par exemple, le psychique peut induire des émotions, des désirs, des décisions et des actes chez l’homme ordinaire.

Mais le psychique peut aussi agir directement sur la matière, son pouvoir est plus vaste que la seule possibilité d’agir sur le cerveau des êtres vivants (qu’il s’agisse d’humains ou non, cela ne change rien à l’affaire). Pour autant que son pouvoir est grand, le psychique est en mesure, par exemple, de modifier la structure moléculaire et vibratoire d’un objet, jusqu’à pouvoir le téléporter ou le détruire. Nous pouvons aussi noter les ressources auto-thérapeutiques de l’organisme, qui deviennent disponibles dans la transe, c’est-à-dire dans le sommeil hypnotique. Ces ressources, le psychique peut les mobiliser chez une autre personne, ou sur lui-même. Les usages qui peuvent être faits de la puissance psychique (tout comme des deux autres formes de puissance énergétique) sont tout simplement infinis. Ce qui fait la différence, c’est surtout le niveau de puissance énergétique.


Maître Morihei Ueshiba

Il n’est pas nécessaire d’évoquer, d’une manière autre que générale, les deux autres sous-aspects de la puissance énergétique. Il s’agit de la puissance harale (qui procède de l’activation du centre hara), et de la puissance solaire (qui procède de l’activation du soleil intérieur). La puissance harale et la puissance solaire sont les deux formes de puissance qui relèvent de l’essence immortelle en l’homme. Bien qu’elle soit plus réelle et plus profonde que le pouvoir social et le pouvoir techno-matériel, la puissance psychique n’en demeure pas moins fondée sur du mortel et du transitoire. Et nous devons ajouter que la puissance solaire est intrinsèquement plus « puissante » que la puissance harale, et la puissance harale est elle-même intrinsèquement plus « puissante » que la puissance psychique. Chacune des trois formes de la puissance énergétique peut être développée en elle-même, sans se préoccuper des autres. Mais la puissance solaire et la puissance harale se rejoignent naturellement au-delà d’un certain niveau de développement.

Développer la puissance.

Nous pensons qu’il est légitime de vouloir acquérir ou développer de la puissance. Avec une compréhension relativement pertinente de la question, la personne qui désire développer la puissance, devrait probablement s’intéresser plus à la puissance énergétique, qu’au pouvoir social ou au pouvoir techno-matériel. Mais nous comprenons parfaitement pourquoi la plupart des gens n’envisagent la puissance que sous la forme du pouvoir financier, et dans une moindre mesure sous la forme du pouvoir fonctionnel. Non seulement c’est un pouvoir facile à concevoir, mais en plus c’est la forme de pouvoir la plus répandue dans la société. Mais ni le pouvoir fonctionnel, ni le pouvoir techno-matériel ne peuvent accorder ce que l’homme désire vraiment au fond de son cœur, à savoir : le bonheur et la liberté inconditionnels. Derrière toute recherche plus ou moins frontale de pouvoir fonctionnel ou de pouvoir techno-matériel, se trouve une aspiration mal posée et mal intégrée vers le bonheur et la liberté inconditionnels. Or, seul l’éveil de la puissance harale ou de la puissance solaire peut apporter le véritable bonheur et la véritable liberté. Il n’est pas déconseillé d’acquérir une proportion raisonnable de pouvoir fonctionnel et de pouvoir techno-matériel. Ce que nous disons, c’est que lorsque les choses sont mieux comprises, c’est-à-dire lorsque l’aspiration au bonheur et à la liberté inconditionnels est vraiment comprise dans sa réalité énergétique, le développement de la puissance énergétique devient une démarche essentielle. La démarche essentielle. Le reste n’est alors que compromis et adaptations transitoires.

Article en relation avec le thème sous-jacent du livre LE DON DU PROPHETE de Chris Iwen

Voir le site de l’auteur : http://iwen.free.fr


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