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Vers une " Transe ordinaire "

Enracinée, incarnée, consciente, régénérante et transformatrice

Delphine Lhuillier

Par Delphine Lhuillier

Chamanisme, transe, monde des esprits… Des mots, des thèmes, très à la mode en ce début du 3e millénaire. Mais pourquoi donc nos sociétés occidentales qui ont, il y a bien longtemps, brûlé leurs sorcières sur les bûchers en les accusant des pires maux, sont-elles aujourd'hui tentées par les danses sacrées, les rituels rythmés au son du tambour, les prises de psychotropes et autres techniques pouvant les conduire vers d'autres mondes, d'autres états de conscience ? Pourquoi certains d'entre nous sont-ils fascinés par la transe ? Que cherchons-nous ou qu'avons-nous perdu ? Peut-être avons-nous besoin, dans une société en manque de sens, de cohérence, de « trans-cendance », de « transe en danse » comme le chantait Serge Gainsbourg, et de nous tourner vers un ailleurs, un entre-deux où nous obtiendrions des réponses. Le plus essentiel pour répondre à toutes ces questions reste selon moi de regarder en soi. Et comme tout récit n'est que subjectif, je vous propose tout simplement de vous partager mon histoire ; celle qui m'a mené de la fascination pour une transe exotique et extraordinaire à une transe ordinaire.

LA « CRISE EXISTENTIELLE »

C'est une aventure humaine, un parcours qui s'est révélé initiatique, qui m'a conduit de l'extraordinaire vers l'ordinaire. Lorsque je suis devenue étudiante à l'âge de dix-huit ans, j'ai quitté mes Vosges natales pour entrer à l'université de Nancy. Ce qui avait « tenu » pendant toutes ces années s'est alors peu à peu fissuré. La « crise existentielle » était en marche, mais il me faudra encore deux années pour en prendre la mesure.

Ma vie sexuelle était alors quasi inexistante. J'étais une jeune femme déprimée qui s'ignorait. Heureusement, une amitié fidèle, une facilité à entrer en relation, à créer des complicités, un ou deux enseignants qui nourrissaient mes interrogations intérieures, un brin de folie et d'insouciance m'aidaient à rester debout. Néanmoins, comme le dirait Wilhelm Reich, l'onde orgastique (1) ne s'épanouissait pas et le trouble causé par le déficit de ma sexualité s'intensifiait. Point de transe amoureuse en vue ! Toutes mes anciennes blessures affleuraient. Des comportements auto-destructeurs persistaient et s'amplifiaient.

animal-humain

L'EXPÉRIENCE « SAUVAGE » DES DROGUES

Alors, âgée de vingt ans, je me suis accompagnée chez un psychiatre psychanalyste. J'ai « résisté » quelques mois, j'ai beaucoup pleuré, je n'y suis plus allée. C'est à cette période que les psychotropes sont venus « frapper à ma porte », par l'intermédiaire d'une amie : champignons hallucinogènes, LSD, mais aussi ecstasy, MDMA (2)… Ce fut une révolution, un changement total et irréversible de mon regard porté sur le monde d'une part, et sur mes sensations d'autre part. Bien sûr, ici, pas de cadre, pas d'accompagnement, seulement des expériences chaotiques, souvent insensées : à deux, en tribu, en ville, à la campagne, en appartement ou en pleine nature. A deux reprises, j'ai cru mourir : une fois, psychiquement, j'ai cru ne plus « revenir » et basculer dans la folie… La tentation était grande ! Une autre fois, physiquement, en Indonésie, mon corps avait atteint certaines limites. Illusions, fantasmes ? Je suis toujours là.

Dans tous les cas, j'accédais à d'autres formes de réalité, j'explorais des territoires inconnus, je contactais des perceptions nouvelles de/en moi-même et de mon environnement. Couleurs, matières, sensations, complicité intime avec l'invisible, danses extatiques durant de longues heures dans des lieux découverts pour la première fois, des hangars désaffectés, des forêts magnifiques, rencontres avec des forces obscures, lumineuses et mystiques, sentiments cosmiques, fusionnels, de force décuplée, magie, je vivais mes premières transes avant même d'avoir véritablement atteint l'extase amoureuse. Je « grillais » les étapes. J'étais en quête de sensations fortes, intenses, extraordinaires, hors de moi… Loin de moi. J'étais en quête d'identité. Je comprendrai plus tard qu'il m'avait fallu déconstruire pour pouvoir reconstruire. Même si le risque fut de voir ma construction caractérielle voler en éclats. Le noyau psychotique était touché et vibrait. Vacillait. J'éprouvais le besoin de mettre en danger mon intégrité physique et psychique. J'expérimentais en voyageant dans un espace-temps paradoxal immergée tour à tour dans mes peurs, mes joies, l'amour, l'extase, la destruction, la connaissance, la perte de repères, la perdition, la mort… D'où je ressortais vivante à chaque fois.

Même si mon propos n'est pas ici d'inviter chacun d'entre nous à vivre ces expériences (chaque parcours est particulier et certaines constructions caractérielles devraient éviter ces « excursions psychiques » au risque de les fragiliser), elles ont été pour moi salvatrices, car j'avais alors une vision très limitée de la réalité et comme le dit la chanson, les champignons qui « jouent avec les âmes » m'ont ouvert « les volets de la perception » (3). Je n'oublierai jamais ce petit matin où je suis allée me coucher (bien sûr, je n'arrivais pas à dormir), et cette phrase qui m'est arrivée du fond des limbes : « Tout est lumière dans la plus parfaite obscurité ». Comme un Koan Zen qui nous cueille et nous fait accéder à l'éveil de l'esprit dans l'éclair d'un instant.

voyage au bout de soi

LE VOYAGE INITIATIQUE À L'AUTRE BOUT DU MONDE,
A L'AUTRE BOUT DE SOI

C'est à cette époque que j'ai souhaité recommencer une thérapie. Ma vie alors a basculé. J'ai troqué ma maîtrise de lettres pour un sujet en anthropologie et je suis partie vers un ailleurs, deux mois en Indonésie pour étudier le théâtre d'ombres et la mystique javanaise. J'y croiserai mon grand-père spirituel, un vieux maître bouddhiste de Pencak Silat (4) qui m'initia aux arts martiaux. Le jour où je le quittai, en chevauchant mon vélo, je fus prise d'une crise de démangeaisons. Une armée de grosses fourmis rouges était en train de me mordre les jambes. Comme tout à Yogyakarta n'était que signes mystiques, j'y verrai là un au revoir saisissant. Il venait de me dire que dorénavant, j'étais sa fille, moi qui n'avais pas eu vraiment de père et qui avais traversé mes angoisses pour venir symboliquement le chercher à l'autre bout du monde.

Je retournerai l'année suivante à Sumatra. Je me souviens de cette première nuit à Kuala Lumpur. J'ai cru ne jamais pouvoir ressortir de cette minuscule chambre d'hôtel où, prostrée dans mon lit, je traversais des angoisses terribles. Aucun moyen de retour vers Paris. C'était l'été, les vols étaient complets. Un état panique, des sueurs froides. A cette époque, je n'avais aucune connaissance pour établir des connexions avec ma naissance, mesurer la régression liée à la séparation, avoir la conscience suffisante et les outils (la respiration, le mouvement, une bougie allumée, etc.) pour traverser. De nouveau, j'avais eu besoin de me mettre en danger. Pourtant habitant loin de ma mère, la voyant peu, j'avais besoin de vivre une véritable défusion et d'expérimenter que je pouvais survivre loin, très loin d'elle. Je rencontrerai durant ce voyage ma grand-mère spirituelle, dukun (5) de son village. Près du lac Maninjau, je suis restée dix jours auprès d'elle : nous regardions la télévision ensemble en mangeant des cacahuètes, je restais à ses côtés pour l'observer masser, recevoir un jour des clients venus faire appel à sa magie blanche, elle m'aura massée tous les jours et par deux fois lavée avec des eaux florales et citronnées, « bénies » par ses soins. Bien sûr, je n'en avais pas encore conscience, mais elle était en train de continuer le cheminement de mes premières traversées à Kuala Lumpur. Elle m'offrait une seconde naissance : douce, chaleureuse, intime, aimante, empreinte de transcendance. Je vivais des espaces de transe dans la plus ordinaire des inconsciences. Les mises en situation vers lesquelles mon inconscient m'avait guidée avait provoqué des états de conscience, parfois élargis, parfois seulement modifiés. L'essentiel à ce moment-là du cheminement initiatique, comme l'indique l'étymologie du mot « transe », du nom latin transir, « traverser », était à chaque fois d'avoir pu/su traverser. Mais était-ce suffisant pour accéder au sens initiatique de la conscience ? J'apprendrai plus tard que non.

Néanmoins, à ce stade de mon cheminement, dans un contexte culturel propice à la rencontre avec l'entre-deux monde, ce maître de l'école Popsi Bayu Mamunggal et Ibu Rosnaini m'ont tous les deux initiée et guidée vers d'autres dimensions de la réalité. Ils étaient le réconfort de mes grands-parents maternels que j'avais tant aimés, la transmission des grands-parents paternels que je n'avais pas connus. J'avais à l'époque besoin d'exotisme et de fascination pour pouvoir avancer et me transformer. M'extraire de la gangue familiale et d'un Occident aux contours spirituels étriqués. Je me souviens de ce retour en avion vers Paris. A un instant précis, je me suis dit que nous étions en train de franchir une frontière invisible entre un territoire pétri de spiritualité et de mysticisme d'un côté, l'Asie, l'Inde, et de l'autre, l'Occident. Je me suis alors promis de ne jamais oublier ce que j'avais contacté là-bas : la foi et la révélation qu'il était possible d'accéder à d'autres niveaux de conscience sans avoir à passer par les drogues. Je voulais connaître le chemin pour accéder à des états de conscience dits « non ordinaires » et en revenir. L'accès direct ne me satisfaisait plus. J'avais failli m'y brûler les ailes et je crois tout de même avoir laissé quelques neurones en cours de route.

Depuis deux ans, j'avais emménagé à Paris et j'avais commencé la pratique du Yoga. J'avais exploré d'autres techniques : Sat Nam Rasayan, Rebirthing… Et je suis devenue praticienne Shiatsuki. Dans le même temps, je décrouvrais un magazine, Génération Tao (6), une équipe, tandis que je poursuivais mes études en ethnologie et que j'entamais une analyse qui durera trois ans. Une forme de transe, de longue traversée soutenue par le rythme bihebdomadaire des séances.

carte de tribal tarot

LE PASSAGE INITIATIQUE : DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR

L'analyse me permit de plonger au cœur de ma psyché : rêves, voyages, enfance, mes aspirations, mes blocages… Tandis que je poursuivais mon expérience corporelle. Psyché et corps étaient alors encore dans mon esprit deux entités distinctes. Après avoir vécu une adolescence en me pensant très structurée, avoir assisté à l'écroulement de cette structure, l'avoir éprouvée, j'allais commencer à unir ce qui était désuni. A rassembler les morceaux éparpillés. Nancy Midol, à propos de la transe, parle d'un voyage de la « dissociation de la personnalité à la réassociation » (7). A chaque traversée, je passais ainsi d'une dissociation à une réassociation. Du divorce à la réunion de mes parents. Mais je n'avais pas de « centre ». A chaque passage, je pouvais « basculer » et ne plus revenir. Ce cycle « traumatique » devait évoluer et franchir un nouveau pas.

Il fut franchi grâce à ma participation à un cycle de connaissance de soi qui dura deux ans auxquels s'ajoutèrent trois autres années : mouvement, énergie, souffle alchimique, déploiement de l'onde orgasmique, méditation, verbalisation, ritualisation, masque neutre, feu d'observance, dessin chamanique, Tao du clown, cycle de ma construction caractérielle, actes psychomagiques, mise en scène, expression, conscientisation, transgénérationnel, légende personnelle, transformation… Que je complétais par un engagement dans le tissu social et dans mes relations amoureuses qui enfin avaient trouvé le chemin pour s'épanouir. La Trans-analyse (8) m'accompagnait pour accomplir l'unité dans l'épanouissement, entrer dans la cohérence grâce à un centre profondément ancré. L'alchimie des pulsions vitales, des émotions et des pensées (que les Taoïstes représentent par des creusets énergétiques, les Dan Tian) étaient à l'œuvre.

J'ai alors pu récapituler mon histoire, un peu comme je viens de le faire avec vous, mais dans le sens inverse : d'aujourd'hui à ma première « mise en route » vers la connaissance de soi, en remontant jusqu'aux circonstances et à l'empreinte de ma naissance et de ma conception. J'ai pris conscience que tout ce que j'avais vécu et traversé était imprégné de mon histoire. Que ma fascination pour l'ailleurs et la transe leur était intimement liée : que le désir d'entre-deux était l'entre-eux-d'eux de mes parents divorcés à l'âge de deux ans, le sentiment (coupable) d'être au cœur de leur rupture et de leur amour. Mon désir d'expériences intenses était lié à l'intensité de leurs déchirements et aux circonstances de ma naissance. Ma propension à l'état panique s'animait en résonance avec l'état cyclothymique de ma mère.

Je prenais conscience qu'il est essentiel que chacun d'entre nous puisse saisir la source « historielle » de son intérêt pour telle ou telle activité ou sujet, en l'occurrence ici, la transe. C'est en effet le passage incontournable pour éclairer davantage notre conscience et « décharger » de notre histoire les thèmes que nous abordons avec distance ou avec passion.

VERS UNE TRANSE ORDINAIRE

Les transes se sont ainsi succédé au cours de ces années de cheminement. Il y a celles pendant lesquelles j'ai voulu m'égarer, régresser, où j'ai senti la fièvre, la glace, où j'ai eu le vertige, où j'ai ressenti le besoin d'intensité jusqu'à en avoir mal, mais j'ai toujours été accompagnée pour me faire prendre peu à peu conscience que j'avais aujourd'hui le pouvoir de « défroisser » et de laisser se défaire toutes ces « accroches » de mon histoire. Alors, avec le temps, peu à peu, j'ai exploré la transe, de plus en plus enracinée, de plus en plus incarnée. Et plus j'étais présente, intègre, et plus je pouvais aller loin. Plus je revenais avec de nouvelles prises de conscience. Et plus je vivais dans le plaisir ces moments paradoxaux d'agitation et de plénitude, profondément régénérants. Plus je pouvais aussi accompagner les autres à travers ce voyage (9).

Nancy Midol écrit qu'il n'existe pas une, mais des transes d'adaptation ou de connaissance. C'est le phénomène universel du « transir ». Je rejoins cette idée. En récapitulant mon parcours, j'ai vécu des états de transe (dans le sens d'état de conscience modifié ou élargi) spontanés, induits, inconscients, régressifs, conscients, accompagnés, extatiques, éveillés, endormis, animés par la joie, la douleur, la peur, la colère, tout à la fois, par compensation, en quête… Aujourd'hui, je peux user de techniques pour accéder à un état de conscience élargi, mais une intention parfois suffit pour que la fréquence de mes ondes cérébrales change. Il n'y a rien de mystérieux, c'est seulement les suites d'un processus de transformation et des années d'entraînement. Mon état de conscience est amplifié par mon état de conscience sensorielle. Tout de moi écoute, voit, entend, sent, ressent, goûte, dans une globalité, une « hyper-présence » que décrit si bien Imanou Risselard (10). Et je la cultive.

J'expérimente ainsi qu'il est possible de vivre ce que l'on pourrait appeler un état de « transe ordinaire ». Plus besoin de techniques, plus besoin d'extraordinaire, la transe devient un état ordinaire de conscience qui peut vivre des variations, des densités, des intensités différentes, mais il s'agit surtout de garder un état de vibration constant tout en vivant un quotidien. C'est d'ailleurs ce que préconise le Zen dans l'idée de cultiver l'état méditatif, la qualité d'une présence à tout ce que l'on réalise, à chaque instant. Mais l'état méditatif d'un moine zen japonais n'est pas selon moi transposable. Nous sommes tous « contextualisés », pétris de notre culture, de notre histoire, pourquoi devrions-nous avoir recours à un ailleurs alors que tout est ici et maintenant ? Qu'il nous est possible de Voir comme l'écrit Carlos Casteneda (11) plutôt que de regarder. De décrypter notre « contextualité » plutôt que de la substituer à une philosophie, une sagesse, aussi subtile et élevée soit-elle. Qu'il nous est accessible de vivre la chevauchée d'une transe amoureuse. A chacun(e) de découvrir son état méditatif intérieur qui doit pouvoir se vivre tout aussi bien dans la célébration, qu'en faisant ses comptes (c'est plus difficile !) ou qu'entre amis.

La diversité du phénomène humain est en constante transformation ; nous devons sans cesse nous transformer, de notre naissance à notre mort. Nous avons le choix de subir, de nous adapter, ou d'accompagner ce processus pour qu'il soit un véritable processus de changement et de révolution (dans le sens de cycle) intérieure. La transe nous invite à passer de l'ordre au chaos et du chaos à l'ordre. Et si nous vivions à chaque instant un chaos harmonieux et/ou une harmonie chaotique ? Je ne dis pas y parvenir tous les jours, mais je m'y emploie. Et j'y trouve une richesse intérieure profondément humaine dans ma relation à l'autre et à mon environnement. Je citerai pour conclure Robert Jaulin (12) : « On ne peut pas faire l'économie d'être vivant ». Et j'ajouterai : « On ne peut pas faire l'économie d'être conscient ».

(1) Wilhelm Reich, « La fonction de l'orgasme », éditions L'Arche, 1997.
(2) Le MDMA (Méthylène-dioxy-méthylamphétamine) est la molécule censée être présente dans un comprimé d'ecstasy mais la composition de celui-ci est souvent incertaine.
(3) Billy Ze Kick et les gamins en folie : « Mangez-moi, mangez-moi ! ».
(4) Arts martiaux indonésiens.
(5) Les Dukun sont les chamanes indonésiens, à la fois maîtres de cérémonies, médecins traditionnels, masseurs, sage-femmes, guides spirituels, magiciens, sorciers.
(6) Génération Tao est un magazine trimestriel qui prône une vision globale de l'être humain et du monde : www.generation-tao.fr
(7) Nancy Midol, « Ecologie des transes », éditions Téraèdre, 2010.
(8) La Trans-analyse® est une voie contemporaine de connaissance de soi, d'éveil et de transformation initiatique. C'est une co-création contemporaine d'Imanou Risselard, Pol Charoy et Giovanni Fusetti : un métissage poétique et neuro-sensoriel, chamanique et méditatif, alliant les bio-énergies occidentale et taoïste, la pratique du Wutao, les recherches théâtrales sur le mouvement de Jacques Lecoq et la psychologie transpersonnelle : www.transanalyse.fr
(9) J'anime des ateliers de Rythmes et Souffle Alchimique® : www.tribal-tarot.fr
(10) Imanou Risselard & Pol Charoy, « Wutao, pratiquer l'écologie corporelle », éditions Le Courrier du Livre, 2011.
(11) Carlos Castaneda, « Voir », Folio, 1985.
(12) Robert Jaulin est un ethnologue français (1928-1996). Dans sa conception de l'ethnologie, le chercheur s'implique personnellement. Il a notamment développé, dans le cadre l'ethnométhodologie conçue par Harold Garfinkel qu'il n'existe pas d'idiot culturel, autrement dit que chacun est capable de construire du sens.

AU SUJET DE L'AUTEUR

Delphine LHUILLIER est ethnologue de formation. Rédactrice en chef du magazine Génération Tao depuis 2002, elle a participé à la création du Centre d'Arts et d'Écologie Corporelle à Paris. Elle est également professeure de Wutao® et accompagnatrice en Trans-analyse®. Elle anime différents stages : Tribal Tarot, Feu d'observance, Tao du clown, Voyage trans-sensoriel, Rythmes et chants du Souffle… Le coffret jeu du Tribal Tarot dont elle est l'auteure et l'illustratrice est paru aux éditions Le Souffle d'Or.

Vous pouvez aussi retrouver toutes ses actualités sur le site :
www.tribal-tarot.fr

Cet article est paru dans la revue Synodies 11
"Le Groupe de Recherches et d'Etudes en Thérapies Transpersonnelles (GRETT) a pour vocation de promouvoir un accompagnement thérapeutique prenant en compte la dimension spirituelle de l'homme au-delà de son histoire personnelle (expériences en états de conscience modifiés, inconscient collectif...). Le GRETT diffuse ses informations à travers diverses publications (dont la revue annuelle Synodies) et met en contact chercheurs, praticiens et grand public lors de son forum printanier. Pour en savoir plus sur le GRETT: www.grett.fr"


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