osho sur le web

HOME  |  MEDECINE DOUCE  |  MASSAGE  TANTRA  |  THERAPIE  |  MEDITATION  |   PRODUITS  |  NOUVELLES


 

Son message ? | Sannyas | Des personnalités parlent d'Osho | Livres d'Osho | Méditations | Club Meditation

       

commentaires


Le zen

Le zen signifie être un homme ordinaire. C'est l'essence de toutes les religions : le banal, le quotidien. En comprenant que l'ego crée l'enfer autour de lui, qu'il est source de tout le mal, de toutes les souffrances, de toutes les angoisses, vous le laissez tomber. C'est en voyant que vous souffrez à cause de votre cher "je" que vous vous en débarrassez, et non en cherchant une solution hors de vous-même. 
Si vous renoncez à votre " moi " au profit de quelque chose d'autre, vous faîtes du troc. Si vous pouviez vraiment comprendre que l'ego est repoussant, qu'il est à la base de la pathologie du monde, vous ne vous demanderiez pas : "Que vais-je recevoir en échange de ma personnalité ?" Le gain est toujours une visée de l'ego. Jetez-le, il est inutile et malfaisant.

Que faîtes-vous quand un serpent surgit à vos pieds ? Vous faîtes un bond en arrière. Vous ne vous demandez pas ce que cela va vous rapporter, vous n'attendez pas d'être sûr d'en retirer quelque chose. Vous sautez sans réfléchir, tout votre être sait que la moindre hésitation permettrait au serpent de vous mordre et de vous tuer.
Restez-vous assis quand un incendie se déclare chez vous ? Vous posez-vous la question : " est-ce profitable de fuir ? " Certainement pas. Vous fuyez sans réfléchir. Un peu plus tard, dans la rue, il est possible que vous vous interrogiez : "Pourquoi suis-je parti si vite ? " Vous comprenez alors que la vie était un jeu.

Si vous pouviez voir que l'ego est une maison en feu, vous ne poseriez aucune question, vous ne marchanderiez pas, vous détaleriez. Quand ce sera aussi simple que cela, vous serez changé, vous serez désormais un être simple, naturel et ordinaire.
Le zen supprime l'attachement à votre personnalité et vous ramène à l'état de " personne ". En cela réside sa beauté. L'événement le plus extraordinaire est de devenir quelqu'un d'ordinaire.

Zen, le retour à la source
Pour voir ce livre ou pour le commander, cliquer ici

Le Tantra

La vision du Tantra est une des plus précieuses qui nous ai été données. 
Le Tantra est une spiritualité sans prêtre, une spiritualité sans temple, une spiritualité sans organisation, une spiritualité qui ne détruit pas l'individu mais qui au contraire le respecte, une spiritualité qui fait confiance à l'homme et à la femme ordinaire. Et, cette confiance est profonde. Le Tantra a confiance en votre corps. Aucune religion ne fait confiance à votre corps. Et, quand les religions ne font pas confiance au corps, elles créent en vous une division entre vous et votre corps. Elles vous rendent ennemies de vos corps, elles détruisent la sagesse du corps.
Le Tantra croit en votre corps. Il croit en vos sens. Le Tantra a confiance en votre énergie, il a confiance en vous -- TOTALEMENT. Le Tantra ne dénie rien, mais au contraire transforme tout.
Comment arriver à la vision du Tantra ?

La première chose est le corps. Le corps est votre base, votre maison, c'est là que vous êtes centré. Vous rendre antagoniste avec votre corps, c'est vous détruire, c'est vous rendre schizophrène, c'est vous rendre misérable, c'est créer votre enfer. Vous êtes le corps. Bien sûr, vous êtes aussi autre chose que le corps, mais ce " plus " arrivera tout seul bien plus tard. D'abord, vous êtes le corps. Le corps est votre vérité de base, c'est pourquoi, vous ne devez pas aller contre votre corps. Chaque fois que vous êtes contre votre corps, vous êtes contre Dieu. Chaque fois que vous ne respectez pas votre corps, vous vous déconnectez de la réalité, car le corps est le contact. Votre corps est votre pont. Votre corps est votre temple. Le tantra enseigne la révérence envers le corps, l'amour et le respect de son corps, et même la gratitude envers celui-ci. Le corps est une merveille. C'est le plus grand des mystères.

Tantra vision
Pour visiter nos pages sur le Tantra, cliquer ici

Le soufisme

Il existe toutes sortes de religions, mais le cœur, le noyau intime, l'âme véritable de la religion est le soufisme.
Le soufisme n'est pas une branche de l'Islam ; au contraire, c'est l'islam qui fait partie de lui. Il existait bien avant la naissance de Mahomet et vivra encore lorsque ce ce prophète sera tombé dans l'oubli. Les doctrines se font et se défont ; les religions s'organisent et disparaissent ;le soufisme, lui, demeure, parce qu'il ne s'agit pas d'un dogme : Il est le cœur même de l'existence religieuse.

Krishna est un soufie. Le Christ, Mahavira, Bouddha aussi. Pourtant, aucun d'eux n'avait jamais entendu ce mot et ne savait ce qu'il recouvrait. Il en va de même pour vous : il vous suffit d'être religieux pour être des soufis.(…)
Il y a deux formes d'existence. Vous pouvez être centrés sur la tête ou sur le cœur. Dans le premier cas, vous réussirez dans le monde : vous accumulerez richesses, prestige, pouvoir. De l'extérieur, vous passerez pour un exemple. Mais en vous, ce sera l'échec total : une personne axée sur l'intellect n'a pas d'accès au monde intérieur. Le mental est orienté vers le dehors, vers autrui ; le cœur s'ouvre sur le dedans, le soi. Quand votre énergie vitale descend de la tête vers le cœur, vous devenez un soufi.

Le monde du soufi est le cœur, son ciel est l'amour. Il ne se soucie pas de savoir ni d'où vient l'univers, ni où il va. En fait, il ne pose pas de questions ; au contraire, il commence à vivre. L'existence est là. : seuls les fous se demandent d'où elle vient. Je dis bien : les fous seulement. Ils peuvent se draper d'expressions philosophiques très compliquées, ce sont tout de même des ignorants. Un homme sage vit l'existence sans s'inquiéter d'en connaître l'origine. Qu'il y ait ou non un créateur, quelle importance ? Vous êtes présents, vibrants : dansez, vivez, soyez ! Et laissez la vie se manifester en vous, dans la totalité de son mystère.

Mourir et Renaître, la voie soufie

Jésus et le christianisme

L'Eglise chrétienne n'est pas le Christ, pas plus que le bouddhisme n'est le Bouddha ni le jaïnisme Mahavira. Les êtres accomplis sont des rebelles, ils sont en marge de la société, et la nature divine qui s 'est révélée en eux ne peut être organisée parles hommes. Les Eglises sont des institutions de ce monde, elles ont évacuées les éveillés qu'elles prétendent avoir pour fondateurs et ne conservent qu'une coquille vide.

L'Eglise chrétienne est l'antéchrist. Libre aux croyants de vénérer l'image de Jésus qu'elle leur impose, cela ne les aidera pas à trouver leur propre corps christique, leur propre bouddha intérieur. Depuis deux siècles, ils supportent les dogmes, le catéchisme, les commandements, les papes et le clergé, sans avoir fait un seul pas vers la vérité.
Que ce soit bien clair : je m'incline profondément devant le Christ, mais n'éprouve aucun respect pour le christianisme. Si vous cherchez le Christ, dépassez l'Eglise. Le niveau de conscience christique est en vous, c'est votre vraie nature.

Jésus est une synthèse vivante de l'esprit religieux authentique. En lui se sont réalisées toutes les potentialités de l'être humain. Le Dieu hindou Krishna est extatique, très éloigné de vous qui vivez dans la confusion, l'angoisse, la détresse. On peut l'aimer et se réjouir avec lui, mais entre cet être de félicité et votre monde souffrance, il n' y a rien de commun.
Le Bouddha est allé encore plus loin. En lui, ni souffrance ni extase, mais une paix profonde, une sérénité inaltérable. Il vous est tellement étranger que vous avez peine à y croire. Un tel être qui a tout transcendé a-t-il vraiment foulé le même sol que vous ? Le Bouddha est devenu un mythe, il symbolise votre rêve suprême, votre inaccessible idéal.

Jésus est une synthèse. C'est un homme accablé comme vous, mais il est simultanément un Krishna célébrant la vie. Et en dépassant la souffrance et la joie, il est devenu un bouddha. Le cœur profond de Jésus n'est ni la croix ni l'extase, mais la transcendance. La beauté du Christ est qu'entre lui et vous existe une échelle ou un pont. Vous pouvez vous approcher de lui, vous laisser doucement conduire hors de l'ignorance, vers le divin...

Viens suis-moi (entretiens sur Jésus) 

Le Bouddha

Gautama le Bouddha a crée une spiritualité non-répressive, non-idéologique. C'est un phénomène très rare. La plupart des religions sont basées sur la répression. Au lieu de transformer l'homme, de le libérer, elles le paralysent, l'asservissent, l'étouffent ; c'est répugnant. Ecoutez ces mots de Thomas a Kempis, l'auteur de "L'imitation de Jésus-Christ" : "Plus vous vous faîtes violence, plus vous vous élevez dans la grâce. Il n'y a pas d'autre voie que la mortification quotidienne. La meilleure résolution, et la plus parfaite, est de se mépriser soi-même."

De tout temps, des milliers de saints ont sans doute pensé comme Thomas a Kempis, qui était un déséquilibré...
Ou encore, Bossuet qui s'écrie : "Maudite, mille fois maudite soit la terre !" Pourquoi ? Pourquoi la terre doit-elle être maudite ? Cela revient à condamner l'existence. Ces gens-là pensaient, dirait-on, que Dieu et la vie sont ennemis. Or la vie est Dieu. Il n'y a aucun antagonisme, ni même aucune séparation. Ce ne sont pas des choses distinctes, mais deux appellations différentes d'une même réalité. 

N'oubliez pas : Bouddha est non-répressif. Si vous rencontrez des moines bouddhistes répressifs, sachez qu'ils n'ont rien compris à son enseignement. Ils y ont introduit leur propre mentalité malsaine. Bouddha n'a rien d'un théoricien. Il n'apporte pas d'idéologie, car elles relèvent toutes de l'intellect et, comme telles, ne peuvent le transcender. Aucune ne peut servir de pont menant au-delà du mental. Toutes doivent être abandonnées pour qu'il le soit aussi.

Bouddah ne croit en aucun idéal, car tous les idéaux divisent l'homme et provoquent en lui tensions, dissensions, angoisses, en exigeant de lui qu'il devienne quelqu'un d'autre. L'homme alors est tiraillé, déchiré. Les idéaux engendrent la souffrance et, plus ils sont nombreux, plus ils produisent de schizophrènes. Seule une conscience pure, sans idéologie, peut éviter le conflit intérieur. Si vous êtes divisés, comment pouvez-vous être heureux ? Comment pouvez-vous être silencieux, connaître un tant soi peu la paix, la quiétude.
L'idéaliste se bat continuellement contre lui-même. Il vit dans la confusion, car il ne peut décider qui il est vraiment. : l'idéal ou la réalité. Il ne peut plus être sûr de lui, il a peur de lui-même, il perd confiance et, partant, abdique toute fierté. Il est prêt alors à revenir l'esclave de n'importe quel politicien, à tomber sous leur coupe.

Pourquoi les gens deviennent-ils des adeptes ? Pourquoi sont-ils sous l'emprise d'un Joseph Staline, d'un Adolf Hitler, d'un Mao Tsé-toung ? La confusion idéologique les a déracinés et ils se sont mis à vaciller. Ne pouvant plus désormais tenir debout et marcher tous seuls, ils cherchent quelqu'un sur qui s'appuyer. Ne sachant plus qui ils sont, ils ont besoin qu'on le leur dise, qu'on leur donne une identité. Ils ont oublié leur moi, leur nature. 

Des dictateurs, il en reviendra sans cesse, jusqu'à ce que l'homme abandonne toutes ses idéologies. Je ne fais aucune distinction entre les idéaux nobles et ceux qui le sont moins : ils sont tous dangereux. En fait, les premiers le sont davantage, parce qu'ils ont un plus grand pouvoir de séduction, de persuasion. Mais l'idéalisme est en soi un disfonctionnement ou, plus exactement, une dichotomie, car vous êtes deux : l'idéal et vous. Le " vous " que vous êtes est condamné et celui que vous n'êtes pas est porté aux nues, ce qui crée des problèmes. Tôt ou tard, vous serez névrosé, psychotique, que sais-je encore. 

Bouddha a apporté un mode de vie non-répressif, non-idéologique. C'est pourquoi il ne parle ni de Dieu ni du ciel ni d'aucun futur. Il ne vous donne rien à quoi vous raccrocher, il vous prend tout et va même jusqu'à vous enlever finalement le " moi ", le " je ", l'ego, ne pouvant laissant qu'une pure vacuité. Or, cela pose problème car vous avez complètement oublié comment donner. Vous ne savez plus que prendre, prendre n'importe quoi. Par exemple, " prendre connaissance " ou encore " prendre du repos " : une chose dont vous ne pouvez pourtant pas vous saisir, puisque le sommeil ne vient que lorsque vous vous abandonnez à lui. Vous allez même jusqu'à " prendre femme ", ce qui est un manque de respect, l'épouse n'est pas une propriété. Vous pouvez prendre possession d'une maison, mais comment le pourrez-vous d'un homme ou d'une femme ? En vérité, votre langage révèle votre mentalité. Vous ne savez pas céder, vous laisser aller, accepter les choses comme elles viennent. 

Bouddha supprime tous les idéaux, tous les projets d'avenir. Pour finir, il vous enlève ce à quoi il vous ai le plus pénible de renoncer, votre moi. Il ne reste plus alors qu'un vide pur, innocent, inviolé qu'il appelle nirvana
Celui-ci n'est pas un but à atteindre, mais tout simplement votre vacuité. Lorsque vous vous êtes dessaisi de tout ce que vous avez accumulé, que vous n'amassez plus rien, délivré de votre avarice et de vos attachements, alors soudain cette vacuité apparaît. Elle était là depuis toujours.

Le Sutra du Diamant


Thérapie et méditation

Quel est le rôle de la thérapie dans la compréhension quŽOsho a de la méditation? 

Bouddha nŽa jamais eu besoin dŽaucune psychothérapie pour ses disciples; ces gens étaient innocents. Mais durant ces derniers vingt-cinq siècles, les gens ont perdu leur innocence, ils sont devenus trop " plein de savoir ". Ils ont perdu leur contact avec lŽexistence. Ils sont devenus déracinés. Je suis la première personne qui utilise la thérapie mais dont lŽintérêt nŽest pas la thérapie mais la méditation, comme cŽétait le cas avec Chuang Tzu ou Gautam Bouddha. Ils nŽont jamais utilisé la thérapie parce que le besoin nŽétait pas là. Les gens étaient simplement prêts, et vous pouviez faire fleurir les buissons de roses sans avoir à sarcler le sol. Le sol était déjà prêt.

Depuis ces vingt-cinq derniers siècles lŽhomme est devenu si chargé de déchêts, tant des mauvaises herbes sauvages ont grandi en son sein, que jŽutilise la thérapie seulement pour nettoyer le sol, enlever les mauvaises herbes sauvages, les racines, de façon à ce que la différence entre lŽhomme ancien et lŽhomme moderne soit détruite.LŽhomme moderne doit être rendu aussi innocent que lŽhomme ancien, aussi simple, aussi naturel. Il a perdu toutes ces grandes qualités. Le thérapeute doit lŽaider -- mais son travail nŽest que préparation. Il nŽest pas lŽaboutissement. La finalité est la méditation.

Extrait du livre: The Great Pilgrimage: From Here to Here Chapitre 27
Pour aller sur nos pages Méditation, cliquer ici

Célébrer la vie

  • La célébration fonde mon approche de la vie - La joie de vivre et non pas la renonciation. Appréciez la vie dans toute sa beauté, ses joies, por tout ce que la vie vous donne, car cette vie entière est un cadeau de Dieu. Pour moi, la vie et Dieu sont synonymes. En fait la vie est un mot beaucoup plus adéquat que celui de "Dieu" Dieu n'est qu'un terme philosophique, tandis que la vie est réelle, existentielle.

    Le mot "Dieu" n'existe que dans les écritures saintes. C'est un mot, simplement un mot. La vie est en vous et en dehors de vous - dans les arbres, les nuages, les étoiles. L'existence entière est une dance de la vie. Aimez la vie. Vivez votre vie avec totalité, sentez le divin dans cette vie. J'aime tellement la vie, c'est pourquoi, j'enseigne la célébration. Tout doit être célébré; Tout doit être vécu et aimé. Pour moi, rien n'est sacré, rien n'est mondain. Tout est sacré, absolument tout: le corps et l'âme, le physique et le spirituel, le sexe et le samadhi - tout est divin !

Le sexe

Un jour, un disciple a posé la question suivante à Osho : "Peut-on s'adonner souvent au plaisir du sexe sans entraver la méditation ?"  Voici un extrait de sa réponse :

La question vient d'un malentendu. L'acte sexuel tantrique est fondamentalement différent. Ce n'est pas un soulagement, ce n'est pas une perte d'énergie. Vous restez dans l'acte sans éjaculation, sans jeter l'énergie dehors ; vous vous fondez dans l'acte et simplement dans son commencement, sans recherchez la fin ; cela change complètement sa qualité.
Il y a deux choses à comprendre. Il existe deux types d'apogées, deux types d'orgasmes. Vous connaissez le premier : vous atteignez le point culminant de l'excitation et vous ne pouvez aller plus loin ; l'excitation atteint le point de non-retour et c'est la fin…L'énergie sort de vous. Vous êtes soulagés, déchargés. La pression est libérée ; vous pouvez vous endormir détendu.
Vous utilisez le sexe comme un tranquillisant, un calme naturel suivi d'un bon sommeil ; si votre esprit n'est pas encombré par la religion.

Autrement même le tranquillisant est détruit. Si vous vous sentez coupable, même le sommeil est perturbé. Vous vous sentez déprimé, vous vous condamnez vous-même ; vous prenez la résolution de ne plus le faire et votre sommeil devient un cauchemar. Si vous n'êtes pas trop marqué par la religion et la moralité, le sexe est un tranquillisant.

C'est le premier type d'orgasme : vers un sommet d'excitation. Le tantra est centré sur un autre type d'orgasme. Si nous appelons le premier un orgasme de sommet, vous pouvez appeler l'orgasme tantrique un orgasme de la vallée : vous n'allez pas vers un sommet d'excitation, mais vers une profonde vallée de relaxation. Au début on se sert de l'excitation dans les deux cas ; les deux commencent de façon semblable, mais finissent différemment. On utilise l'excitation dans les deux cas ; pour aller au sommet de l'excitation ou dans la vallée de la relaxation. Dans le premier l'excitation doit être intense ; et de plus en plus intense. Vous l'augmentez ; vous devez la faire grandir jusqu'au sommet.

Dans la seconde, l'excitation est seulement un commencement. Quand l'homme a pénétré la femme, l'amant et la bien-aimée se détendent ; sans bouger. Ils se détendent dans une étreinte affectueuse ; au moment ou l'un des deux sent que l'érection va être perdue, il bouge un peu et crée un peu d'excitation ; puis les deux relaxent de nouveau. Vous pouvez prolonger cette étreinte profonde pendant des heures sans éjaculation…et puis les deux peuvent s'endormir profondément ensemble. C'est cela l'orgasme de la vallée. Les amants sont détendus, et ils se rencontrent dans la relaxation.

Dans l'orgasme ordinaire vous vous rencontrez dans l'excitation et la tension, vous cherchez à vous soulager. L'orgasme ordinaire ressemble à la folie ; l'orgasme tantrique est une méditation profonde et reposante. Là, la fréquence importe peu. Vous pouvez faire l'amour autant que vous le voulez parce qu'il n'y a pas d'énergie perdue. Au contraire, vous gagnez de l'énergie.

Vighyan Bharav Tantra Vol 1, chap 34
Pour aller sur les pages Tantra, cliquer ici


Son message ? | Des personnalités parlent d'Osho | Livres d'Osho | Méditations | Club Meditation


HOME  |  MEDECINE DOUCE  |  MASSAGE  TANTRA  |  THERAPIE  |  MEDITATION  |   PRODUITS  |  NOUVELLES  

webmaster: shanti@deeshan.com
graphiques et design © deeshan designs