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Témoignage d’un lecteur
Je ne me considère pas comme spirituel, ni juif, ni chrétien, ni hippie, ni religieux, ni français, ni scientifique, ni disciple d’un gourou, ni praticien d’une certaine méditation, ni ni ni...
Je voudrais juste partager une expérience de cet être qu’on appelle généralement « Jonathan » , qui est en ce moment étudiant en neuropsychologie, qui va tous les jours dans un hôpital où il fait son projet de recherche, et partage le bureau avec des étudiants de différentes nationalités, qui eux aussi font chacun leur projet.
Je pense que la différence principale entre ceux qui « cherchent la vérité » et les autres, est que ceux qui cherchent sont en conflit continu, et remarquent beaucoup de choses en elles et chez les autres qui les énervent, car cela ne va pas avec les idées ou idéaux spirituels. Donc apparemment il apparait qu’ils souffrent plus que « les non-chercheurs ».
Par contre, les chercheurs sont parfois dans des états profonds de relaxation, de bonheur, d’épanouissement. Des moments où nous sommes total, nous sourions, mais vraiment sourions. Des moments où nous aimons, mais vraiment aimons.
Les autres sont moins en conflit conscient intérieur, car ils sont inconscients. Ils souffrent énormément, mais ne savent pas qu’ils souffrent. Ils ne savent pas qu’il y a une autre réalité.
Et si on leur en parle ils nous prennent pour des fous.
Mais l’important c’est de se concentrer sur nous même. Car les autres, on ne peut pas les changer, au moins pas avant qu’on se libère nous même complètement. Comme disait Gautama le Bouddha, « la souffrance dans le chemin est tellement énorme, mais quand on réalise la vrai nature des choses, cela vaut la peine des millions des années de souffrance ».
C’est sûr qu’il n’y a plus de retour : « une fois commencé, vaux mieux finir ».
Namasté,
Jonathan
Pour lui répondre, allez sur le forum de meditationfrance.com
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