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Quand les neuroscience rencontrent les écoles de mystère

Guy Hauray

Par Guy Hauray, Ph.D

Le Neuro-Coaching est la rencontre surprenante entre l’enseignement des écoles de mystère, les connaissances académiques en psychologie, le psycho-chamanisme, les techniques de coaching et la science.

Le Neuro-coach met à jour, au cours de séances de focusing, les résistances, les attentes, les points forts et les points faibles de son coaché, mais sous l'éclairage des neurosciences. Comment reconnaître un fonctionnement reptilien, limbique, spirituel ou préfrontal et comment les utiliser afin de progresser de façon plus harmonieuse et plus efficace ? Nous vivons avec dans la tête différents cerveaux qui ne sont pas nés à la même époque, et chacun a son propre langage : au Neuro-coach de percevoir l'état psychique de chacun.

Neuro-coach

1. Le reptilien, cerveau primitif (localisé dans le cervelet), notre animal intérieur ou animal totem, si vous préférez (les plan éthérique et bas-astral des théosophes), pense survie. Manger ou être mangé, se reproduire pour perpétrer l'espèce, assurer sa sécurité.

Il veille en sourdine : vous travaillez dans un bureau le dos à la porte ? Votre reptilien, en alerte car ne pouvant pas surveiller les voies d'accès et craignant une attaque par derrière, ne se repose jamais : en cela il consomme un surplus d'énergie à votre insu. Le Neuro-Coaching nous explique pourquoi nous adoptons des comportements qui nous semblent échapper à toute logique.

2. Le limbique, notre anima (celui de C. Jung - aussi le plan astro-mental des théosophes), survenu après le reptilien, lui est le cerveau "mammifère" que nous partageons en commun avec ces derniers. C’est celui que nous utilisons le plus, 95 % du temps dans le meilleur des cas et parfois, pour certains individus, 100 % du temps !

Le limbique est notre cerveau de mémoire : si nous n'avions pas de limbique il nous faudrait par exemple réapprendre à conduire tous les matins. Néanmoins, le limbique nous simplifie la vie par certains côtés, mais nous la complique par d'autres.

Ce cerveau déteste la nouveauté au plus haut point. Présentez-lui quelque chose qu'il ne connaît pas, il déploiera des trésors d'ingéniosité pour le rapprocher du déjà connu. Vous avez peur de la nouveauté ? De l'imprévu ? Ce nouveau poste vous tente et après étude rationnelle, alors que tout vous prouve qu'il ne peut vous apporter que du positif, vous sentez malgré tout une peur irraisonnée monter ? C'est votre limbique qui vous dit que cette situation est nouvelle et il tente de vous persuader que c'est dangereux d'y aller... Et plus vous l'écouter, plus votre cercle d'action se réduit : inexorablement, le limbique cherche à nous maintenir dans le petit cercle de nos habitudes.

Le limbique est très manichéen, plein d'idées préconçues et tranchées : ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, ce qui est à ma portée ce qui ne l'est pas. De nombreuses disputes sur un sujet pour divergences d'opinions viennent de notre position limbique.

Notre approche limbique, par son principe de précaution poussé à l'extrême, nous muselle sans même que nous n'en ayons conscience. C'est là qu'intervient particulièrement le Neuro-coach, pour aider son coaché à détecter et prendre conscience de ses comportements, afin qu'il puisse progressivement laisser un autre de ses cerveaux entrer en symbiose et lui faire gagner des espaces de liberté.

3. Car nous avons un cerveau qui lui nous permet toutes les fantaisies, nous offre la créativité et toutes les ressources dont nous avons besoin pour réussir dans la vie et atteindre nos objectifs : le cortex préfrontal, l’animus (oui, encore celui de C. Jung et aussi le plan causal des théosophes). C'est ce cerveau qui nous a permis d'évoluer et d'inventer des solutions créatives pour survivre. Le préfrontal, où se situe le cortex nous permet de relativiser, d'imaginer, de créer de nouvelles stratégies. Il nous aide à décider de notre vie et quels objectifs nous souhaitons atteindre – et de quelle façon.

4. Enfin, il importe de ne pas oublier le cerveau aérien ou encore le néocortex, le fameux oiseau totem cher aux amérindiens (et aussi le plan atmique des théosophes). C’est celui qui intervient dans notre quête spirituelle, notre quête de sens. Il favorise l’évasion, l’ascension, la vision.

Pour conclure, indiquons que le Neuro-Coaching est l’outil d'avenir qui allie science et conscience. Une méthode qui permet à tout thérapeute d’utiliser des moyens simples et pragmatiques afin de déjouer les stratégies limbiques et de gagner des espaces de liberté pour changer la vie du coaché. Plus les cerveaux fonctionneront en symbiose et plus le coaché aura de liberté et... moins de stress !

Guy Hauray, Ph.D., coach international,
concepteur du Neuro-Coaching

Guy Hauray sera exceptionnellement en juin 2009 à Paris pour plusieurs séminaires et il travaille aussi au Québec.

Site : www.neuro-coaching.org

Courriel : cerpa@neuro-coaching.ca


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