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Septembre 2003
Une
rencontre avec Géraldyne Prévot
Géraldyne Prévot anime des
stages et des ateliers de méditation sur Paris.
Géraldyne Prévot,
parlez-nous de vous et de votre parcours?
Bien entendu, j’ai commencé par
un travail approfondi sur moi-même. J’ai ensuite
suivi une formation me permettant de me spécialiser
dans le domaine du développement personnel, des états
modifiés de conscience et des régressions mémorielles.
Je suis aussi praticienne et formatrice en Reiki Traditionnel
Japonais (lignée Usui Reiki Ryoho) qui correspond
au Reiki des origines. J’ajoute que je suis également
praticienne en Reikyanalyse, méthode alliant relation
d’aide et Reiki Traditionnel Japonais. Je suis membre
fondateur de la Fédération Française
de Reiki Traditionnel et membre de la NLPNL.
Sur cette base, quels sont vous outils principaux
?
J’utilise la PNL, la relaxation, la visualisation
entre autres. Ce sont des méthodes qui facilitent
la relation d’aide, qui permettent une bonne gestion
du stress, des phobies ou des traumatismes mais qui apportent
aussi un plus facilitant le développement de la créativité d’une
personne. Avoir plusieurs méthodes à sa disposition
me semble indispensable car cela permet de s’adapter à la
demande et à la personnalité de chacun.
Vous animez des ateliers
de méditation
: quels motifs vous ont poussés à les créer
?
Tremblements de terre, inondations, attentats,
pollution créent des égrégores de peur et de tristesse,
des angoisses personnelles…j’essaie, par ces
ateliers de méditation guidée, d’aider
les participants à retrouver la sérénité comme
de participer avec positivisme à la construction d’un
monde meilleur. J’ai, de même, remarqué que
beaucoup de gens ont des difficultés à trouver
un moment de liberté pour méditer : ces réunions
sont, alors, un point de rencontre avec eux-mêmes.
Expliquez-nous comment
se déroulent
ces ateliers de méditation ?
Les réunions sont constituées de plusieurs
méditations guidés à thèmes.
Entre chaque méditation un temps d’échange
est accordé afin que les personnes qui le veulent
puissent s’exprimer sur ce qu’elles ont éprouvé durant
la méditation qui vient d’avoir lieu ou poser
des questions. Cela permet des échanges enrichissants
et une meilleure compréhension des multiples bienfaits
de la méditation. La durée de chaque réunion
est de deux heures deux fois par mois et on y traite des
thèmes aussi variés que « Les émotions », « Le
corps », « La respiration », « Le
lâcher-prise », ou « La paix intérieure »,
par exemple.
Une expérience de la méditation
est-elle nécessaire
pour venir à vos ateliers ?
Pas obligatoirement : on
peut y découvrir ou y perfectionner
la méditation. D’autant que les conseils pratiques
et des explications font aussi partie du programme. Je préconise
toujours de suivre ces ateliers avec régularité afin
de nouer des contacts agréables entre des participants
et de bénéficier plus rapidement et facilement
des résultats du travail entrepris. Bien entendu,
venir une seule fois par mois est possible mais c’est
un minimum.
Vous donnez d’autres
ateliers, je crois : quels sont-ils ?
Je viens de créer un Groupe de Parole pour les femmes
qui a lieu au rythme d’un atelier de 3 heures par mois.
Contrairement aux ateliers de méditations où les
hommes sont les bienvenus, celui-ci, comme son titre le précise,
est réservé aux femmes. L’objectif est
de leur offrir un lieu d’_expression sans tabous, de
bénéficier d’un groupe de soutien pour
avancer plus facilement, mieux comprendre les autres et soi-même.
Elles sont invitées à dépasser leurs
peurs mais aussi à découvrir leurs richesses
et leurs forces cachées. Elles vont explorer leurs
projections, leurs conditionnements, leurs voix inconscientes
qui entravent les relations.
Le fait d’être
exclusivement entre femmes, de former comme un club de
rencontre entre
copines va jouer
selon vous ?
Bien entendu. Ce n’est pas toujours facile de trouver
quelqu’un, même dans son entourage très
proche, à qui se confier sans détours. Dans
cet atelier, elles vont pouvoir s’exprimer mais aussi
partager. Ce sera, je l’espère, une parenthèse
leur permettant de se reconnecter à leur partie féminine,
de trouver du bien-être. Nous discuterons sur des thèmes
proposés par des membres du groupe tels que « La
violence faite aux femmes », « Le couple » , « Etre
mère et femme », « Etre femme dans les
milieux professionnels »,etc…et nous pratiquerons
des exercices ludiques destinés à résoudre
certaines problématiques.
Parlez-nous de vos stages
maintenant, je crois qu’ils
sont importants ?
D’autant qu’ils sont, à chaque fois, centrés
sur une thème précis. Cela permet aux participants
d’aborder en profondeur durant deux jours un sujet
qui leur tient à cœur, sur lequel ils s’interrogent
ou ressentent un mal être, voire une souffrance à régler.
On peut suivre ces stages isolément ou en complément
de séances individuelles.
Quels seront vos thèmes
de stages sur la saison 2003/2004 ?
«
L’enfant intérieur » afin de s’en
faire un allié et de se libérer du poids du
passé, « Mes frères et mes sœurs » afin
de mieux percevoir sa fratrie selon que l’on est l’aîné,
le cadet ou celui du milieu, « Dépasser la peur » ou
comment découvrir les racines profondes de peurs et
de phobies et en désarmer les mécanismes, « La
relation avec la mère », un stage qui s’adresse à tous
ceux qui souhaitent améliorer leur relation avec leur
mère ou….leur enfant, « En accord avec
son corps », tout un week-end pour aborder l’accord
avec son image corporelle et les problèmes de troubles
comportementaux liés à la nourriture. Mon programme
annuel s’accompagne aussi de 5 week-ends de septembre à juin
intitulés « Art de Vivre », une formation
ouverte à tous, qui permet de mieux communiquer avec
autrui, de mieux gérer autant son stress que son manque
de confiance en soi ou des situations de conflits.
Et ils vous reste du
temps pour d’autres
activités
?
Mais oui : je m’adonne au dessin et je réalise
actuellement une série de mandalas aux thèmes
souvent liés à mes recherches d’évolution
personnelle (influences des formes et des couleurs sur notre
bien-être). Et je danse aussi…j’aime l’expression
par le corps.
N’avez-vous pas, aussi, collaboré à un
livre récemment ?
Cela, c’est pour la petite histoire
! En effet, le chapitre « Réagir
par la confiance en soi » du livre de K. Breen et de
C. Durand « Métro, Boulot, Macho, Enquête
sur les insultes sexistes » aux Editions Plon est consacré à mon
travail.
Géraldyne Prévot, merci d’avoir
pris le temps de nous répondre et à bientôt.
Pour en savoir plus ses ateliers : visitez
son site

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